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lundi 15 octobre 2012

Quand la qualité élémentaire est un Luxe

Quand la qualité élémentaire est un Luxe


L'exemple de l'iPhone


Dans le sillage de l'obsolescence "anticipée" sinon "programmée" par les constructeur se pose le problème de la qualité de fabrication des produits : recherche du plus bas coût de fabrication, de la rapidité du cycle de production (moins de développement, moins de prototypes, moins de tests, un temps de fabrication le plus réduit possible,...).

Les produits que nous achetons sont plus fragiles : le plastique est plus fin, les appareils, même l'iPhone, surtout l'iPhone, doit être protégé par une coque et un film sur l'écran, l'iPad doit avoir sa housse. Les appareils ne sont pas utilisables en l'état : il faut un accessoire pour palier à sa fragilité !

Néanmoins, l'iPhone et le matériel APPLE, comme parfois celui d'autres marques comme SONY (dans le temps ?), reste mieux "fini" que les autres : les matériaux sont un peu plus solides, les logiciels un peu moins "bugués",...

Beaucoup de matériels présentent rapidement des problèmes d'usure rapide de certaines pièces, de bris de pièces trop fragiles ou trop exposés, de batteries qui ne tiennent pas la charge mais le constructeur ne garantie pas ce composant, comme je l'ai vécu avec mon TOMTOM...

Alors ce petit "plus" qui se paye une fortune qui fait que l'iPhone est un petit peu mieux que les autres a un nom : c'est le LUXE.

Le Luxe c'est d'avoir un matériel "presque" utilisable sans trop de problème, un petit peu mieux pour beaucoup plus cher.

Le Luxe c'est aujourd'hui de devoir débourser un mois de loyer pour avoir un téléphone à peu près correct (iPhone ou quelques autres) quand tous les autres sont à peine acceptable.

Le Luxe serait donc aussi de pouvoir acheter une imprimante ou un appareil multifonctions fiable, un ordinateur portable qui ne perd pas sa peinture et ses touches (on pense aux produits de la même marque).

En dehors du Luxe, le marché n'hésite pas à proposer des produits, certes beaucoup moins chers, mais parfois à peine utilisable sans problème pendant la durée de vie que ses matériaux de fabrication lui permettrait.

L'obsolescence est programmée dès la conception d'un produit quand son prix de vente détermine sa fabrication. En toute logique, le prix de vente devrait être le coût de fabrication et les coûts annexes et la marge... Mais ce n'est pas le cas...

La guerre des prix permet aux constructeurs de vendre des produits de très mauvaises qualité... la faute à qui ?

mardi 31 janvier 2012

L'obsolescence plafinifiée - l'obsolescence organisée

L'obsolescence programmée : objet de débat

L'obsolescence plafinifiée - l'obsolescence organisée

De le dernier article, la discussion autour de ce thème remis à l'ordre du jour par une émission et un article de presse s'oriente autour de la définition précise du terme.

Pour certains, il faudrait prendre au pied de la lettre la notion de "programmée" : l'appareil devrait contenir un compteur, un minuteur, un programme qui le force à s'arrêter de fonctionner après une quantité d'utilisation précise.

Cet argument permet de rejeté la notion tout entière : non, aucun constructeur ne défini une durée d'utilisation. Point.

Maintenant, élargissons le sens de "Programmée" et utilisons d'autres mots "Planifiée", "organisée" et pourquoi pas "Prévue" ou encore "Prévisible".

Avec cela on englobe : l'utilisation de matériaux trop fragiles ou périssable, l'abandon (ou le prix dissuasif) de consommables ou de pièces détachées, voire de sociétés capable d'assurer les SAV sur le continent où est vendu le matériel.

On ajoute aussi le fait de ne pas intégrer des technologies que l'on réserve au futur modèle, très souvent déjà en cours de conception au moment de la sortie du premier : "on mettra le WiFi ou le GPS dans le prochain modèle et on fera de la pub sur cette grande avancée". Pourtant les modules sont disponibles, et déjà à bas prix : on les trouve sur d'autres modèles ou en option.

Vous ajoutez des appareils n'intégrant pas des interfaces ou des normes de communication qui apparaissent à peine ou vous abandonnez au contraire des interfaces qui rendent vos périphériques obsolètes.

Non, rien n'est programmé dans un composant électronique de l'appareil. Oui c'est dans la tête du concepteur ! Oui vous aurez envie de changer votre produit et une campagne de publicité sera lancée à cet effet. Elle montrera que votre appareil est dépassé et par là, que VOUS êtes dépassé...

Personne en riant (ou pas) ne vous a jamais dit que l'appareil que vous aviez n'était pas aussi bien que le votre ?

Encore en exemple criant, déjà évoqué, et qui illustre aussi l'"obsolescence provoquée", un exemple connu de tous depuis 20 ans : la sortie de systèmes d'exploitation qui rendent votre ordinateur trop lent ! Et le marché est clair : nouvelles interface plus jolie et complètement inutile la plupart du temps et obligation de changer de machine.

Si les sociétés sont indépendante, le marché est clair : "vend mon système d'exploitation, je fais vendre tes produits et provoque le renouvellement !". Du gagnant-gagnant-perdant (éditeur-constructeurs-clients) !

vendredi 27 janvier 2012

Obsolescence programmée un mythe ???

Le Figaro dans un article écrit que l'obsolescence programmée, qui a fait l'objet d'un récent reportage, serait un mythe.

Je vis donc dans l'irréalité !

Voici des exemples :

Mais en premier un grand principe de base :

NE PAS METTRE TOUTES LES FONCTIONS ET TECHNOLOGIES DISPO dans un produit. SURTOUT PAS. Sortir un premier appareil, puis un second.

Second commandement :
Sortir des SYSTEMES D'EXPLOITATION trop jours pour les anciennes machines (ordinateurs, téléphone comme l'iphone 3g a qui on a permis d'installer un iOS 4 qui le rend quasiment inutilisable).

et maintenant une petite liste

- Batteries non remplaçables et réparation en atelier plus cher que l'appareil,
- Qualité des composants : interrupteurs, potentiomètres de réglage, pieds mal collés, système de maintient des ouvertures (picots) qui s'usent,
- Tetes des imprimantes a jet d'encre qui se bouchent et dont le remplacement est plus cher que l'appareil,
- Eponge de récupération de l'encre utilisée lors des nettoyage dans les imprimantes a jet d'encre qui se remplissent et se sature et bloquent (avec ou sans compteur),
- coussinet, mousses de casques, revêtement caoutchouc qui vieilli mal, se désagrège, sêche, devient collant,
- Plastique qui se décolore,
- Patin de prise de papier dans les bacs qui deviennent lisse et ne permettent plus la prise de papier,
- Patin des souris qui s'usent,
- Courroies d'entraînement des lecteurs de cassettes qui cassent,
- Abandon des consommables pour un appareil,
- four, sélénium d'imprimante et fax laser qui coûtent plus cher que l'appareil,
- Batteries d'onduleurs qui valent le prix d'un onduleur neuf et qui sont parfois anciennes au moment du remplacement,
- Idem, pour batteries d'appareils photos et autres appareils nomades,
- Elastiques, qualité de produits dans les vêtements.

de toutes facons je ne répête pas ce que dit Vladimir S. qui sont connus et vérifiés tous les jours.

mardi 30 août 2011

Le PC en pleine mutation

Le PC en pleine mutation

Coincé entre les tablettes et le Cloud Computing, le PC se cherche une place.

Les prix et les ventes baissent dans le domaine des portables, les postes fixes reculent,...

Quel est le modèle de demain : c'est la grande question que tous se posent. HP annonce se retirer du matériel et miser sur le Cloud...

Il faudra bien un terminal pour travailler, la tablette ne suffit pas encore... Les ePC, légers et économiques, se vendent mal même s'ils sont probablement la solution actuellement la plus pratique.

La connexion aux réseaux mobiles n'est pas encore suffisamment fiable et uniforme, la 4G se fait attendre... La connexion à l'intérieur des bâtiments restera encore problématique (actuellement, les solutions consistent à jongler entre WiFi et 3G selon le lieu). Ceci entraîne des problème de sécurité : deux réseaux à protéger...

En attendant, les clients achètent sans visibilité... mais ce sont toujours des ventes de réalisées en attendant de proposer un nouveau produit.

La prochaine étape est donc la convergence entre tablette et portable. Je pense qu'APPLE y travaille...

lundi 16 mai 2011

iPad et usage professionnel

Un iPad peut-il remplacer un portable en déplacement ?

L'iPad connaît une nouvelle jeunesse médiatique avec la sortie de l'iPad 2 : pas de révolution mais un battage médiatique et un message récurrent : un peu mieux que la version précédente ! C'est tout ?

Quoiqu'il en soit, c'est que l'on parle de l'appareil. Mais pour quel usage ?

Dans un premier temps, c'est un ipod plus agréable à utiliser mais pas sans inconvénient : il prend de la place (plus gênant que le poids, sauf en déplacement), la frappe au clavier tactile n'est pas très agréable et de nombreuses erreurs de frappe surviennent,...

Il rend donc les mêmes services avec la lecture en plus, pas pour des livres (fatigue visuelle de l'écran à matrice active), mais pour les infos et les magazines...

Côté professionnel, APPLE vend des applications de tableur, de traitement de texte et de présentation qui ont le désagréable inconvénient d'être incompatibles avec les logiciels Word, Excel et PowerPoint... Donc le partage du travail entre iPad est machine de bureau est limitée aux utilisateurs de logiciels APPLE... Rare...

Des logiciels tiers peuvent être achetés sur iPad pour lire et modifier les documents OFFICE.

Pas encore testé, mais l'usage productif de l'iPad relève encore de solutions tierces, imparfaites et le matériel lui-même ne permet pas une saisie agréable...

Par contre la connexion Internet et mail dans de très bonnes conditions WiFi ou 3G avec abonnement et sous condition de réseau, peut rendre de bons services... mais pas plus qu'avec un portable complet...

Avantage à noter : en ne concurrençant pas votre machine principale vous évitez le soucis de la synchronisation ou de l'absence de synchronisation : vous êtes contraint de vous occuper de transférer les fichiers : ils ne sont pas oubliés dans une version sur une machine et dans une autre sur l'autre...

On regrettera aussi l'impression de sous-exploitation des possibilités de la machines : pas plus de fonction que sur iPhone alors que la place et la puissance sont là, ainsi que des différences d'ergonomie entre les applications sœurs entre Mac, iPhone et iPad...

Conclusion

Il faut une vrai démarche personnelle d'investissement dans le choix d'outils pour faire de l'iPad une machine productive intégrée à un environnement qui n'est pas exclusivement APPLE.

APPLE continue à se refermé sur lui-même à un point que c'eest presque "tout ou rien". Difficile de communiquer ainsi avec l'autre partie de l'humanité qui n'a pas fait ce choix...

mercredi 3 novembre 2010

eBooks et documentation professionnelle

Remplacer les documents professionnels par des version numériques sur iPad, Kindle et autres Readers

La documentation professionnelle peut atteindre de gros volumes et un poids important pour des technico-commerciaux ou dans d'autres professions.

Par exemple, les pilotes de lignes reçoivent des classeurs avec des mises-à-jour pour leur formation continue et les modifications de procédures par exemple.

AIR FRANCE a donc longuement réfléchi et a décidé d'équiper ses pilotes de CD pour ordinateurs portables.

C'est aussi vrai dans beaucoup d'autres domaines.

Les lecteurs comme l'iPad ou le KINDLE d'AMAZON permettent de gagner en confort de lecture, en volume et peuvent même se passer plus facilement de connexion pour les mise-à-jours (connexion sans fil facile et à coût réduit voir nul).

Il est aussi important parfois de fournir un matériel attirant pour le personnel et ne pas le surcharger : un tel appareil est moins lourd qu'un portable, les clients ont une image de modernité du fournisseur.

BNP Securities Services et SPIR (publications gratuites) ont déjà fait ce choix.

Les assureurs ont beaucoup de contrat, donc potentiellement beaucoup de papier...

La publication et la diffusion de documents est l'une des activités de :

http://www.ebookseditor.com/

(Activité de GFC)

jeudi 21 octobre 2010

En attendant le Mac Tactile

Le nouveau Système d'exploitation MacOs X Lion 10.7
A bien le regarder, il a un air de système d'exploitation fait pour interface tactile...

Sinon, le fait de placer des icônes sur le bureau est risible : cela est possible depuis 15 ans et le Dock a simplement permis que les bureaux des Mac soit un peu mieux rangés...

L'ouverture des dossiers a aussi un petit goût de glissé...

En attendant donc on place des MacBook AIR 11" qui ressemble drôlement à un NetBook en 3 fois plus cher...

vendredi 9 juillet 2010

Peer To Peer ou Pire to Pire ?

La diffusion de contenu illégal ou HADOPI, la pire des solutions ?

Nous l'avions anticipé dans ce Blog : la lutte contre le piratage par transfert de fichiers Peer to Peer (d'utilisateur à utilisateur) n'a pas commencée (retard, impossibilité technique, coût,...) qu'elle a déjà eu ses effets pervers attendus.

Le pire pas le Peer

Le premier effet de l'intimidation : efficace ! mais...

Il est très probable que la 'peur du gendarme', même s'il n'existe pas encore en l'occurrence, ait eu un effet. Les utilisateurs ont réduit leur utilisation du Peer to Peer.

La nature ayant horreur du vide, les services de Streaming se sont développés. Le Streaming, c'est la diffusion de contenu multimédia en flux : le fichier n'est pas téléchargé, il est vu en ligne.

Les utilisateurs ne stockent plus les fichiers chez eux mais sur des serveurs de ces sociétés... qui se font payer pour l'hébergement en facturant l'accès aux fichiers (pour un accès illimité le plus souvent).

Non seulement l'accès au contenu est plus rapide et plus simple mais en plus il profite à des sociétés qui n'ont aucun lien avec les ayant-droits !

Avant le crime était gratuit, maintenant il rapporte !

La licence globale

La fameuse licence globale était le principe d'un abonnement donnant droit à un accès libre et illimité au contenu. Les ayant-droits auraient donc perçu des sommes rondelettes...

Mais cette solution, avec les problèmes qui existent, n'a pas plu...

Donc les sociétés d'hébergement de fichiers (entre autres) l'ont inventé à leur place : c'est tout perdu pour les uns et tous gagnants pour les autres... mais comme on l'attendait...

La preuve de l'intérêt de la licence globale

S'il fallait démontrer aux détracteurs de la licence globale que la solution était la bonne, il suffit de mesurer le succès de ces solutions 'pirates' : c'est une licence globale illégale, mais c'est exactement le principe. Et il marche !

On voit donc que les députés et bientôt le gouvernement vont comprendre et ouvrir leurs oreilles vers d'autres voix que celle de la SACEM et autres représentants de gestionnaires de droits qui vivent de la collecte et du contrôle (pensaient-ils même faire une bonne affaire en exploitant la répression avec HADOPI ?)...

lundi 10 mai 2010

Bataille Windows contre MacOS, non, pardon, iPhone contre ANDROID

L'histoire bégaie

Il était une fois un constructeur de matériel qui créa son propre système d'exploitation pour ses machines. Ces machines étaient fermées aux extensions, fabriquées par ce seul constructeur et elles rencontrairent un grand succès.

Face à elle, le géant resta plus gros et prospéra encore plus, même si beaucoup le trouvait en retard sur le premier, et qu'il avait souvent repris les idées de la petit graine qui était devenu un beau fruit coloré (au départ).

Plus tard, ce fût pour des machines plus petites, tenant dans la main et capable de téléphoner. Face à elles, il y avait plusieurs concurrents, qui s'empressèrent de la même façon que le premier à l'époque de lui emboîter le pas.

Morale de l'histoire : il y a de la place pour qu'un gros dépasse le petit initiateur...

Asseyons-nous et attendons de voir si Un Droïde vient prendre la place du géant sur ce marché...

Tous les appareils connectés.. en GSM ?

Appareils connectés au réseau...

L'idée n'est pas nouvelle : les appareils communiquants : les frigo qui informe de la liste des produits à réaprovisionner, la chaîne HiFi qui reconnaît la personne qui entre pour lui diffuser sa musique lorsqu'il entre,... La maison du future n'aura peut-être pas l'idée qu'en avait certains...

L'actualité nous montre un début d'un autre visage : des appareils mobiles reliés au réseau téléphonique GSM. Pas de 'maison intelligente' mais des appareils capable d'être utilisés partout sans fil et étant eux-mêmes intelligents (ou comme les fourmis, 'collectivement intelligents' s'ils communiquent)...

Des exemples : les terminaux de Cartes Bleues qui deviennent GSM, le Kindle, le livre numérique d'AMAZON, l'iPhone et l'iPad d'APPLE et autres téléphones, les voitures avec leur systèmes d'alarme intégré, les alarmes des locaux, les ascenseurs et d'autres applications de 'niches' qui n'attendent que des offres commerciales des opérateurs pour se répandre...

jeudi 8 avril 2010

Ma télé a planté !

Quand l'informatique sera dans tout les appareils

Les premières manifestations intempestives de bugs informatiques dans autre chose que les ordinateurs ont été relevées dans les véhicules : telle voiture n'aurait pas freiné, d'autres auraient des comportements bizarres mais moins graves nécessitant un retour en SAV,...

On sait maintenant que les 'Box TV ADSL' des fournisseurs d'accès Internet sont des ordinateurs simplifiés et qu'il est parfois nécessaire de les faire redémarrer, mais on peut toujours penser à un incident réseau...

Maintenant les téléviseurs intègrent des lecteurs de cartes mémoires ou de clé USB pour visionner films ou photo. Demain, ce seront des navigateurs internet ou des applications comme sur l'iPhone qui seront intégrées.

Mais, déjà, pour lire de simples photos sur un écran, il faut un traitement informatique. De même, pour améliorer l'image sur un écran plat, c'est un processeur informatique qui traite le signal, affiche les menus,...

Et ces logiciels ne sont plus aussi simples. Ils ne sont pas testés avec autant de soins. Ils sont modifiés plus souvent pour ajouter de nouvelles fonctions. Ils sont intégrés dans des appareils contenant des modules différents,...

Et c'est là que les problèmes commence : les téléviseurs et bientôt beaucoup d'autres appareils, jusqu'à des machines à laver, pourrait présenter des dysfonctionnements logiques et non plus électro-mécaniques...

L'écran bleu (couleur qui s'affichait lors d'un plantage de WINDOWS, plus souvent que celle du ciel de certaines régions) va remplacer la neige (parasites affichés par les anciens téléviseurs mal réglés) !

Il faudra aussi penser qu'une petite surtension pourra amener à changer un appareil devenu beaucoup plus sensible à cause de cette technologie "embarquée" et même parfois seulement défaillante.

Prévoyez donc de mettre à jour votre lave-linge régulièrement pour passer à la nouvelle version.

Et pourquoi pas un programme d'un éditeur indépendant qui vous promettra de laver aussi bien avec moins d'eau ou de lessive avec son programme à lui ? Ou que votre lave-vaisselle puisse laver vos bijoux ou vos lunettes sans les abîmer...

On peut réver, sauf s'il fait bouillir le linge délicat à cause d'une erreur de programmation...

iPad ? Pourquoi ? Pour qui ?

iPad : La machine hybride

Cette machine ne serait-elle pas le moyen de faire patienter en attendant un véritable MacBook tactile ?

L'iPad occupe en attendant le terrain : livre électronique, tablette Internet, gros iPod, gadget, ordinateur de débutant ou d'enfant, console de jeu hors de prix...

Du point de vue marketing, plusieurs niches sont visées et la renommée d'APPLE et de ses applications pour iPhone compatible a de quoi permette de nombreuses ventes mais dans le monde de l'informatique, un véritable ordinateur ne serait-il pas plus utile ?

Alors, sans doute, faute d'être prêt à proposer un système d'exploitation intégrant parfaitement le tactile à un coût raisonnable, pourquoi ne pas proposer un iPod géant à un prix déraisonnable ?

Quand on ne peut pas faire mieux, pourquoi ne pas faire moins bien en attendant ?

lundi 7 décembre 2009

Ampoules et lampes à LEDs

Les LEDs (Diodes Electro-Luminescentes) : l'éclairage de demain, pas d'aujourd'hui !

Les LEDs sont ces petites 'ampoules' qui garnissent un bon nombre d'appareils électroniques. Depuis quelques temps, elles remplacent les ampoules dans les lampes de poches et de quelques lampes de bureau ou décoratives...

Depuis peu leur puissance augmentent. Leur usage se répand donc petit à petit.

La législation devrait interdire les ampoules classiques, les LEDs sont donc en bonne place pour les remplacer.

Mais le problème est que leur puissance reste insuffisante dans la plupart des cas pour remplacer les usages des ampoules halogènes ou à incandescence...

Ainsi, les lampadaires halogènes qui éclairent un grand nombre de pièces n'ont pas d'équivalent en LED qui rend très difficile leur usage pour un réel éclairage de pièces à vivre autrement que ponctuel. Dans de nombreux cas il est nécessaire d'en associé un grand nombre pour arriver à un semblant de résultat...

Le lampadaire est même en voie de disparition, sauf pour les modèles à ampoule à économie d'énergie (tube en spirale type néon)...

Les vidéo-projecteurs à LED restent limités à cause de la faible puissance (relative) qu'ils proposent.

Les éclairages pour camescopes sont aussi trop limités, il n'est pas encore possible de remplacer une torche dans un usage professionnel ou semi-professionnel...

Les LED ne remplacement pas non plus les flashs même si des téléphones portables ont tenté l'expérience... pour l'abandonner pour les ampoules au Xéon...

Donc on peut dire que la LED est peut être l'éclairage de demain, mais pas celui d'aujourd'hui...

On remarquera simplement que les nouveau téléviseurs plats utilisent les diodes à la place des tubes néons pour le rétro-éclairage. Un petit changement technique qui ne résout pas le problème de l'éclairage tel qu'on pouvait le croire.

mercredi 18 novembre 2009

Vaccins sans adjuvant contre la Grippe A - H1N1

Voici le résultat d'une recherche sur Internet à partir de la liste présente sur l'invitation à se faire vaccinée reçu mi-novembre 2009 (pour une partie de la population) :

Sans adjuvant selon le résultat de la recherche et sans garantie de l'innocuité ou au contraire du danger réel des adjuvants (voire de leurs qualités supplémentaires) :

PANENZA de SANOFI
CELVAPAN de BAXTER

les autres contiennent des adjuvants pour améliorer leur efficacité ou leur conservation :
PANDEMRIX de GSK-GLAXO...
HUMENZA de SANOFI
FOCETRIA de NOVARTIS
CELTURA de NOVARTIS

Tout peut être lu sur la toile, les vaccins sans adjuvant ne serait pas moins efficaces, ni plus, ni moins dangereux, ni plus...

Pour vous simplifier le travail de recherche...

Après de nombreux communiqués sur les problèmes des vaccins et le faible nombre de personnes intéressées, nous devons nous attendre à partir de maintenant à une avalanche d'information contraires sur les risques visant à inciter le public à se faire vacciner.

Alors que les annonces de fermetures d'écoles depuis deux mois sont quasiment restées sans échos dans la presse (vaccins pas prêts ?), maintenant les chiffres cumulés tombent d'un coup !

Alors, intox ou intox contre un virus toxique (et surtout ses complications)...

jeudi 27 août 2009

Grippe : vrai ou faux et conséquences économiques

Grippe A

En cette fin août 2009, doit-on prendre au sérieux les annonces de pandémie annoncée et quelles sont les conséquences envisageables sur l'activité des entreprises.

Il ne s'agit pas de donner un avis de spécialiste que je ne suis pas, mais d'essayer de décrypter les messages et leur impact sur le comportement des acteurs professionnels. En cas de survenue, cet impact serait naturellement modifié.

La peur et ce que cela induit : La Modification des comportements

Aujourd'hui, certains avouent à demi mots les comportements qu'ils envisagent, et certains sont surprenant et assez 'drastiques' : refus d'aller travailler chez des femmes enceintes, refus de se déplacer, refus de fréquenter des endroits publics très fréquentés,...

Ceci s'accompagne de projets ou d'achats de produits d'hygiène (solution désinfectante hydro-alcolique). Pour les entreprises, s'ajoutent des solutions de téléconférence (déjà souvent adoptées pour des raisons de réduction de coûts).

Plans de secours

En dehors de ces projets de modification de comportement, des plans de continuïté sont mis en place dans certaines entreprises. Ces 'plans de continuïté' ou 'plans de secours' devraient exister pour plusieurs situations, et naturellement je me dois d'en parler ici, celle de la déficience de l'informatique.

Ils prennent plusieurs formes : travail dans des conditions de personnels réduits ou des condition de limitations de déplacement ou de réunion.

Ils peuvent dépasser le seul périmètre de fonctionnement de l'entreprise elle-même puisque c'est aussi la clientèle et les fournisseurs qui peuvent être impactés, contrairement à un plan lié à un risque susceptible de ne toucher que l'entreprise.

Mais le contexte est extrêmement incertain dans sa nature et son ampleur. Il est difficile d'en faire le tour...

Solutions techniques

Les solutions de téléconférences déjà évoquées peuvent résoudre des problèmes de déplacements. Elles sont pas très développées, il n'existe pas de norme prédominante et si des entreprise en sont équipées, c'est surtout à usage interne :

Il est difficile de demander à un client de quel matériel et solution il dispose : il doit demander à son service Informatique (ou autre), c'est long, compliqué...

Ceci dit, une entreprise pourrait faciliter ce genre de contact en réservant une pièce équipée et en mettant à disposition de tous les services et partenaires les informations techniques nécessaires.

Des solutions de base, utilisant des services externes connus, pourraient se contenter d'un ordinateur avec connexion Internet, Webcam et haut-parleurs...

Plus efficace, une solution avec vidéo-projecteur, caméra de meilleure qualité et système de téléphonie (voir de tableau blanc et de travail collaboratif) peut être installé sans grande difficulté par un service informatique.

... Mais il n'est pas dans les mentalités de faciliter le travail des fournisseurs ou fournisseurs potentiels : une entreprise s'attend à un effort "commercial" qui va jusqu'à gérer l'infrastructure des présentations par exemple...

... Pourtant, l'entreprise cliente n'a pas plus intérêt à générer des déplacements des tiers vers ses locaux que d'envoyer ses collaborateurs à l'extérieur : les virus n'ont pas d'employeurs !

Crise + Grippe = Ca Coince

La crise a sans nul doute entraîner des compressions de personnels. Les fournisseurs et les entreprises en générale tourne déjà avec un personnel disons 'minimal'. Une défaillance supplémentaire et c'est le fonctionnement qui s'en trouve altéré : les fournisseurs ne sont pas disponibles pour effectuer des interventions de réparation ou de maintenance.

Sinistres et Assurances

Un ralentissement et c'est la perte d'exploitation qui en fait les frais. L'organisation et la gestion des dossiers en patissent. La commercialisation se ralentie, les frais augmentent,...

Pourquoi cette angoisse du risque entretenu ?

La communication du gouvernement est anxiogène sans être réellement pratique à l'exception de quelques rares conseils et initiatives comme la fermeture des écoles et son remplacement par des programmes télévisés.

Rassurant ?

lundi 13 juillet 2009

Le futur des Virus et logiciels espions (Spyware)

Les appareils indiscrets

Les appareils multifonctions comme les téléphones mobiles de dernières générations peuvent nous laisser imaginer ce que pourront être les logiciels expions de la prochaine génération...

La version 3 du système d'exploitation de l'iPhone et quelques uns des logiciels de l'AppStore nous montrent ce qu'est capable de faire un téléphone : donner sa position s'il est volé, enregistrer la voix, prendre des photos et des films, évidemment intercepter tout ce que son clavier saisi et les sites visités, accéder aux mails et aux services de chat et de messagerie en ligne, les numéros composés et le contenu des conversations,...

Imaginons maintenant un logiciel attractif, proposé gratuitement et qui passerait le barrage du filtrage de l'AppStore... Imaginons que ce logiciel apparemment banal, pourquoi pas un jeu ou un petit utilitaire, se mettent à utiliser toutes les fonctions disponibles de l'appareil pour les récupérer : enregistrer votre voix, récupérer vos images, votre position, vos mails, vos codes,... et envoyer tout cela par le réseau chez les pirates...

Une limitation de l'appareil est l'absence de multitâche. Ceci pourrait limiter l'accès à certaines donnée mais le problème peut être contourné : il suffit que l'application remplisse la fonction à espionner ou récupère les données enregistrées...

Les autres Smartphones ne sont pas à l'abri, au contraire : le nombre d'applications du iPhone déjà disponible limite les chances d'atteindre une vaste clientèle, alors que se présenter en premier sur un nouveau système augmente les chances...

Imaginez-vous en caméra ambulante écouté tant que votre appareil est allumé et à portée de voix...

Simple imagination ?

Pas vraiment : il existe sur le marché des téléphones vendus très chers pour espionner. Le principe est simple et certains appareils standards sont capable de faire la même chose sans avoir besoin de débourser une somme aussi importante grâce à un paramétrage habile.

Inutile d'aller plus loin ici pour ne pas donner trop d'idées mais c'est pourtant si simple...

lundi 15 juin 2009

La VoIP (ou ToIP) est-elle rentable ?

VoIP : Voix sur Internet
ToIP : Téléphonie sur Internet

Le principe qui se cache sous ces sigles est d'utiliser Internet à la place du réseau téléphonique. Il permet de transporter la voix au coût de la connexion Internet, donc presque gratuitement si l'on considère que la connexion Internet entre déjà dans les frais fixes et est forfaitaire (ce qui n'est plus tout à fait vrai pour une grosse structure).

Limitation

Il ne faut bien sûr pas oublier que ce système permet, à la base, de téléphoner uniquement entre poste reliés à Internet, par d'Internet à un poste fixe. Heureusement des sociétés proposent des systèmes de passerelles entre les deux réseaux comme Skype. La communication utilise Internet jusqu'au pays ou à la ville de destination et utilise ensuite le réseau téléphonique au tarif local ou national.

Le coût des communications locales étant en chute depuis longtemps, la communication reste à un coût très bas. Ainsi, les communications internationales sont gratuites vers de nombreuses destinations lorsque l'on dispose d'un abonnement ADSL. Utiliser une ligne ADSL dégroupée revient à utiliser de la Voix sur IP de chez soi (c'est le rôle de la Box Internet).

Le matériel

Que faut-il pour créer un réseau téléphonique sur IP ?

Il faut donc des postes VoIP sur Ethernet ou PoE, Power On Ethernet (Ethernet accompagné de courant pour alimenter les postes), mais aussi un 'routeur' faisant office de central téléphonique.

Les Hics !

Le problème actuel est que les grand constructeur, qui gagnent leur vie avec le matériel, vendent ces 'routeurs' et ces appareils téléphoniques spécialisés à un prix proche de celui des installations classiques...

De plus, partageant le réseau et une partie du matériel informatique, les pannes sont plus fréquentes la qualité de la communication peut se dégrader avec une saturation du réseau.

Si vous avec un tant soit peu d'expérience des plateformes téléphoniques (prospection commerciale, supports techniques,...) qui sont souvent à l'étranger, vous constatez parfois une qualité de son dégradée... Les prochaines années ne devraient pas être meilleures avec le passage sur Internet de société basées en France de nombreuses entreprises qui présenteront des pannes de téléphones à une fréquence oubliée depuis longtemps.

Sans compter les phases de passage d'un réseau à l'autre.

La sécurité peut aussi être un sujet à aborder. L'utilisation indue des ressources de communication par Piratage devient possible. Il est possible d'envisager une intrusion dans le réseau informatique par le biais du réseau téléphonique. L'écoute des conversations devient aussi facile que celui des transmissions par Internet (en théorie, une communication entre deux sites pourtant proches peut transiter par n'importe quel point du monde)...

Conclusion

Il existe pourtant des avantages au niveau de l'infrastructure, un seul réseau Ethernet (en théorie), des services nouveaux comme la possibilité de re-router les appels avec une grande facilité partout dans le monde et sur tous les réseaux...

La sécurité théorique qui est à la base d'Internet et qui permet au réseau de continuer à fonctionner même en cas de coupure d'une voie de communication devient aussi utilisable pour la téléphonie.

Les centraux téléphoniques sont déjà numériques depuis plusieurs années avec les lignes RNIS (NUMERIS). La mutation est donc largement entamée et presque généralisée aux Etats-Unis par exemple.

Mais actuellement, le gain pour une entreprise n'est pas encore flagrant. Remplacer simplement ses postes téléphoniques par des postes numériques connectés au réseau informatique et jeter son central téléphonique (en souscrivant tout de même à un service qui assure la passerelle en entrée comme en sortie) n'est pas encore une solution possible.

vendredi 15 mai 2009

Mesures pour contrer la loi HADOPI : Plus vite que la musique !

Contournement de la loi HADOPI : déjà des parades spécifiques

On le savait, les solutions de contournement existaient déjà, elles étaient utilisées pour déjouer les pare-feux (FireWalls), pour contourner les restrictions d'accès au Web en entreprise, pour naviguer anonymement pour diverses raisons,...

D'autres solutions étaient marginalement utilisées pour contourner quelques limitations, comme l'enregistrement d'émissions diffusés par Internet (radios, émissions de télévision,...).

Mais leurs utilisations spécifiques pour contrer la loi HADOPI sont déjà en route... avant même la mise-en-place des mesures liées à l'application de la loi...

En examinant bien, on pourrait même y voir un certains vice dans la recherche de solutions techniques à des problèmes qui n'existent pas, comme l'enregistrement de musique sur des sites qui la diffuse à la demande...

Ne serait-ce pas simplement pour embêter le législateur ...?

Il tout de même vrai que la loi a un avantage : l'embarras du choix dans les solutions de contournement...

Et, pour le répéter, ces multiples possibilité pourront être utilisées à mauvais escient. Effet, pervers, la loi HADOPI va rendre accessible à tout le monde les méthodes autrefois complexes ou peu commentées des vrais pirates du Web.

lundi 3 novembre 2008

iPhone et iPod Touch premiers signes de la Convergence ?

La Convergence

Ce terme est souvent utilisé mais sa définition et surtout ses applications pratiques restent floues ou limitées.

Son sens premier est que tous les modes de communications s'unifient... mais autour de quoi ?

Quelques réponses possibles :
- le numérique, c'est du passé. La musique et la vidéo, la voix et bien sûr les données le sont depuis longtemps,
- Internet, ce n'est qu'un mode de transmission des informations, le fameux 'autoroute'. Qui penserait qu'il y a un point commun entre une moto et un semi-remorque au seul motif qu'ils utilisent tous les deux les routes ?

- Le matériel,... On approche, mais l'ordinateur reste peu pratique pour la musique qui est mieux sur un baladeur. Le combiné téléphonique reste plus pratique que le micro intégré à l'ordinateur portable. La télévision reste plus pratique qu'un écran d'ordinateur, et q'ils sont tous deux plats ils diffèrent techniquement (je vous laisse chercher la différence ?... C'est la puissance lumineuse du rétro-éclairage : les deux types d'écrans ne sont pas prévus pour être regardés de la même distance).

Et il y a le téléphone 'intelligent', ou SmartPhone, surtout quand il embarque un écran, des applications, un lecteur de musique et de vidéo, un GPS, un appareil photo, une caméra, un capteur de mouvement pour en faire, entre autre, une console de jeu... (et bientôt : un vidéo projecteur minuscule, un haut-parleur correct, un appreil photo de qualité).

L'Iphone et sa version sans GPS ni téléphone, l'iPod Touch préfigurent cette Convergence attendue bien mieux que les appareils précédents, que les Box des opérateurs ADSL, que les ordinateurs multimédias, que les consoles de jeux.

Alors pour demain, que peut-on prévoir ?

Un 'iPhone' doté d'une connexion rapide, reliée à Internet d'une façon ou d'une autre (WiFi, WiMax, 4G, 5G ou plus), à un grand écran (sans fil, celà existe déjà), à des enceintes (en WiFi), posé sur un chargeur à induction (l'énergie nécessaire à tout celà en fera aussi un petit radiateur d'appoint, peut-être aussi un four à micro-ondes portable), à un clavier, une manette de jeu et à un pointeur en BlueTooth et à un disque dur externe, lui aussi en WiFi. Tout celà avec un appareil photo et un camescope intégré...

Plus de Box, juste un petit boîtier à l'arrivée du câble ou de la fibre optique qui offrira une liaison WiFi rapide.

mardi 22 janvier 2008

L'appareil photo du futur

Que sera l'appareil photographique du futur ?

Imaginons un article en 2013... (avant relecture et publication)

"
Voici la présentation d'un nouveau modèle de la société CAKON, issu de la fusion de NIKON et de CANON 100D :

"Le nouveau CAKON 100D est l'amélioration naturelle du 90D qui était le produit des expériences cumulée des deux grands constructeurs historiques. On y retrouvait déjà la mesure de la lumière et l'autofocus sur près d'un million de pixels. Ce qui était à une époque la résolution des appareils est maintenant celle du capteur chargé d'analyser l'image afin de déterminer les réglages... C'est à cela que l'on se rend compte des progrès réalisés en une dizaine d'années.

Ce 'capteur', car il mérite ce terme compte tenu du nombre de pixels, à comparer aux quelques dizaines de 'collimateurs' qui existaient sur les appareils professionnels il n'y a pas si longtemps, permet une analyse encore plus fine des scènes : reconnaissance des personnages même de profil ou à l'ombre, détermination fine des zones extrêmes pour récupération des 'hautes lumières' et des zones 'bouchées' pour post-traitement après prise de plusieurs vues (braketing automatique possible grâce à la rapidité du capteur qui rend l'opération quasiment transparente).

Ceci nous permet d'aborder tout de suite la principale nouveauté : le Focus-Bracketing (AFB). Cette fonction était attendue depuis longtemps, elle apparaît enfin : le capteur prend donc plusieurs photographies en faisant varier la mise-au-point afin d'obtenir une image nette sur une grande partie de la scène, sinon toute.

Le principe de l'hyperfocale revisité. De nombreux réglages de personnalisation sont possible comme le choix manuel des zones que l'on souhaite obtenir 'nette' ou au contraire avec un flou ('Bhoke') choisi.

L'objectif est donc mis à contribution et les optiques rapides sont donc fortement conseillées.


Plusieurs possibilités sont offertes et il serait trop long d'énumérer tous les choix possibles mais notons le plus instinctif : Il consiste à prendre une première image de la scène sans se soucier d'aucun réglage autre que le cadrage. Ensuite, grâce à l'écran tactile, on choisi avec les zones que l'on souhaite retrouver nettes et/ou celles qui doivent être floues. Ensuite il suffit de reprendre le même cadrage (l'appareil reconnaissant l'image est capable de corriger de petites variations, en particulier celles dues à l'action du zoom) et de déclencher. L'image sera ensuite traitée pour que l'appareil récupère les zones nettes et les assemble. En mode 'brut', des modifications seront possible sur l'ordinateur en post-traitement, comme pour les autres paramètres. Le nombre d'images prises est paramétrable, l'appareil averti l'utilisateur d'un risque de bougé en tenant compte de la vitesse d'obturation et du temps de variation de la mise-au-point en fonction de l'objectif utilisé et de la plage à balayer.

L'appareil dispose maintenant de l'interface sans fil rapide WiFi 802.11-w qui rend le transfert des images suffisamment rapide pour oublier le câble ou le lecteur de carte dans la plupart des situation. Son GPS et les interfaces WiFi et BlueTooth 5 permettent également l'intégration à la photo de données externes, que ce soit en provenance d'Internet (l'appareil se connecte au site de l'utilisateur et récupère ses informations en lui communiquant les paramètres saisis : données GPS, mot clés saisis dans l'appareil, clé d'authentification du photographe,...), que des données saisies sur un ordinateur se trouvant à proximité (par un assistant ou un journaliste commentant la scène par exemple). Il reste bien sur possible de saisir les données sur le clavier tactile articulé de l'appareil.

Deux appareils sont capables de s'échanger paramètres et images. A quand une norme dans ce domaine.

Une fonction antivol a même été prévue. L'appareil peut être paramétré pour se bloquer et signaler sa position si un code n'est pas saisi ou en cas de perte de la connexion avec le téléphone portable de l'utilisateur !

Les Diodes LEDs ultra-puissantes permettent un éclairage continu se substituant au flash pour la photo ou l'aide à la mise-au-point. L'utilisation combinée est possible grâce à une température de couleurs identique pour les deux sources. L'expérience montrera si le vieillissement des sources peut entrainer une variation et la nécessité d'un retour en SAV pour le remplacement de ces composants.

Autre nouveauté. Le viseur est capable d'afficher l'image optique ou une image vidéo... ou une superposition des deux par transparence (qui existe toujours mais la luminosité peut varier). Cette fonction est une aide au cadrage pour la fonction de Focus-Bracketing, de panorama (la partie de l'image précédente devant être superposée à la suivante apparait - ce n'est pas une nouveauté, des compacts le faisait déjà il y a une dizaine d'années), l'affichage des zones brûlées ou bouchées, l'histogramme en temps réel, la fonction loupe sur une partie de l'image choisie par le joystick, la profondeur de champ par masquage des zones floues, etc...).