Avis, tests, comparatifs, choix,... Le Cabinet d'Expertise GFC, spécialiste du matériel et des litiges dans les domaines technologiques, vous aide à choisir parmi les produits du marché, à décrypter les offres, à comprendre les astuces marketing des fabricants,... Ces conseils peuvent vous aider à choisir le matériel de votre entreprise, sans être vendeur. Consultez-nous à gfc@cabinetgfc 'point' fr - remplacer le mot point par un '.'
jeudi 27 juin 2013
Un petit rappel de l'activité du Cabinet GFC
Notre activité est l'Expertise d'assurance dans les domaines de l'informatique, le matériel médical, de mesure (métrologie), le son et la vidéo essentiellement.
Des Compagnies nous confient par fois des dossiers sur des matériels qui ne rentrent pas dans ces domaines mais utilisent les mêmes technologies.
Nous sommes spécialisés dans ces domaines de haute technologie et, quitte à ne pas chercher à élargir à tout prix la quantité de missions que nous pourrions glaner, nous préférons être spécialisés et pointus.
Nous avons comme devise d'essayer d'être à la hauteur des interlocuteurs que nous avons : les assurés qui connaissent leur matériel et leurs fournisseurs.
Nous étudions nos dossiers avant les Expertises, nous ne faisons pas de l'abattage avec des secrétaires qui planifient des tournées et des Experts qui découvrent les dossiers en arrivant, nous ne sous-traitons pas les missions en prenant 50 % des honoraires ce qui fait que l'Expert qui vient n'a ni le niveau ni la motivation...
C'est une façon de faire. Nous ne serons pas un grand réseau d'Experts avec des Cabinets dans toutes les régions, mais les Compagnies avec qui nous travaillons ont compris que l'on ne peut pas confier un dossier avec un enjeu un tant soit peu important à quelqu'un qui n'a ni la formation, ni l'expérience du domaine dans lequel on lui demande d'intervenir... ou qui ne traite des dossiers de ce type que si rarement qu'il a perdu l'habitude ou ne suit pas les nouveautés.
Dans une Expertise, un assuré un peu malin ou son fournisseur peuvent faire gober n'importe quoi à un Expert pressé d'arriver à l'heure à l'Expertise suivante qui l'attend...
Nous essayons d'éviter ça...
lundi 15 octobre 2012
Quand la qualité élémentaire est un Luxe
Quand la qualité élémentaire est un Luxe
L'exemple de l'iPhone
Dans le sillage de l'obsolescence "anticipée" sinon "programmée" par les constructeur se pose le problème de la qualité de fabrication des produits : recherche du plus bas coût de fabrication, de la rapidité du cycle de production (moins de développement, moins de prototypes, moins de tests, un temps de fabrication le plus réduit possible,...).
Les produits que nous achetons sont plus fragiles : le plastique est plus fin, les appareils, même l'iPhone, surtout l'iPhone, doit être protégé par une coque et un film sur l'écran, l'iPad doit avoir sa housse. Les appareils ne sont pas utilisables en l'état : il faut un accessoire pour palier à sa fragilité !
Néanmoins, l'iPhone et le matériel APPLE, comme parfois celui d'autres marques comme SONY (dans le temps ?), reste mieux "fini" que les autres : les matériaux sont un peu plus solides, les logiciels un peu moins "bugués",...
Beaucoup de matériels présentent rapidement des problèmes d'usure rapide de certaines pièces, de bris de pièces trop fragiles ou trop exposés, de batteries qui ne tiennent pas la charge mais le constructeur ne garantie pas ce composant, comme je l'ai vécu avec mon TOMTOM...
Alors ce petit "plus" qui se paye une fortune qui fait que l'iPhone est un petit peu mieux que les autres a un nom : c'est le LUXE.
Le Luxe c'est d'avoir un matériel "presque" utilisable sans trop de problème, un petit peu mieux pour beaucoup plus cher.
Le Luxe c'est aujourd'hui de devoir débourser un mois de loyer pour avoir un téléphone à peu près correct (iPhone ou quelques autres) quand tous les autres sont à peine acceptable.
Le Luxe serait donc aussi de pouvoir acheter une imprimante ou un appareil multifonctions fiable, un ordinateur portable qui ne perd pas sa peinture et ses touches (on pense aux produits de la même marque).
En dehors du Luxe, le marché n'hésite pas à proposer des produits, certes beaucoup moins chers, mais parfois à peine utilisable sans problème pendant la durée de vie que ses matériaux de fabrication lui permettrait.
L'obsolescence est programmée dès la conception d'un produit quand son prix de vente détermine sa fabrication. En toute logique, le prix de vente devrait être le coût de fabrication et les coûts annexes et la marge... Mais ce n'est pas le cas...
La guerre des prix permet aux constructeurs de vendre des produits de très mauvaises qualité... la faute à qui ?
jeudi 5 avril 2012
Virus Botnet sur Mac : Détecter, Trouver, éliminer
defaults read /Applications/Safari.app/Contents/Info LSEnvironment
defaults read /Applications/Firefox.app/Contents/Info LSEnvironment
defaults read ~/.MacOSX/environment DYLD_INSERT_LIBRARIES
How do I tell if I have it?
Right now the easiest way to tell if your computer has been infected is to run some commands in Terminal, a piece of software you'll find in the Utilities folder in your Mac's Applications folder. If you want to find it without digging, just do a Spotlight search for "Terminal."
Once there, copy and paste each one of the code strings below into the terminal window. The command will run automatically:
defaults read /Applications/Safari.app/Contents/Info LSEnvironment
defaults read /Applications/Firefox.app/Contents/Info LSEnvironment
defaults read ~/.MacOSX/environment DYLD_INSERT_LIBRARIES
If your system is clean, the commands will tell you that those domain/default pairs "does not exist." If you're infected, it will spit up the patch for where that malware has installed itself on your system.
Uh oh, I have it. How do I remove it?
Security firm F-Secure has posted a step-by-step walkthrough for removing Flashback. This process also requires hopping into Terminal and running those commands, then tracking down where the infected files are stored, then manually deleting them. There are also likely be removal tools built into Mac antivirus/malware programs in the near future.
mardi 31 janvier 2012
L'obsolescence plafinifiée - l'obsolescence organisée
L'obsolescence plafinifiée - l'obsolescence organisée
De le dernier article, la discussion autour de ce thème remis à l'ordre du jour par une émission et un article de presse s'oriente autour de la définition précise du terme.
Pour certains, il faudrait prendre au pied de la lettre la notion de "programmée" : l'appareil devrait contenir un compteur, un minuteur, un programme qui le force à s'arrêter de fonctionner après une quantité d'utilisation précise.
Cet argument permet de rejeté la notion tout entière : non, aucun constructeur ne défini une durée d'utilisation. Point.
Maintenant, élargissons le sens de "Programmée" et utilisons d'autres mots "Planifiée", "organisée" et pourquoi pas "Prévue" ou encore "Prévisible".
Avec cela on englobe : l'utilisation de matériaux trop fragiles ou périssable, l'abandon (ou le prix dissuasif) de consommables ou de pièces détachées, voire de sociétés capable d'assurer les SAV sur le continent où est vendu le matériel.
On ajoute aussi le fait de ne pas intégrer des technologies que l'on réserve au futur modèle, très souvent déjà en cours de conception au moment de la sortie du premier : "on mettra le WiFi ou le GPS dans le prochain modèle et on fera de la pub sur cette grande avancée". Pourtant les modules sont disponibles, et déjà à bas prix : on les trouve sur d'autres modèles ou en option.
Vous ajoutez des appareils n'intégrant pas des interfaces ou des normes de communication qui apparaissent à peine ou vous abandonnez au contraire des interfaces qui rendent vos périphériques obsolètes.
Non, rien n'est programmé dans un composant électronique de l'appareil. Oui c'est dans la tête du concepteur ! Oui vous aurez envie de changer votre produit et une campagne de publicité sera lancée à cet effet. Elle montrera que votre appareil est dépassé et par là, que VOUS êtes dépassé...
Personne en riant (ou pas) ne vous a jamais dit que l'appareil que vous aviez n'était pas aussi bien que le votre ?
Encore en exemple criant, déjà évoqué, et qui illustre aussi l'"obsolescence provoquée", un exemple connu de tous depuis 20 ans : la sortie de systèmes d'exploitation qui rendent votre ordinateur trop lent ! Et le marché est clair : nouvelles interface plus jolie et complètement inutile la plupart du temps et obligation de changer de machine.
Si les sociétés sont indépendante, le marché est clair : "vend mon système d'exploitation, je fais vendre tes produits et provoque le renouvellement !". Du gagnant-gagnant-perdant (éditeur-constructeurs-clients) !
vendredi 27 janvier 2012
Obsolescence programmée un mythe ???
Je vis donc dans l'irréalité !
Voici des exemples :
Mais en premier un grand principe de base :
NE PAS METTRE TOUTES LES FONCTIONS ET TECHNOLOGIES DISPO dans un produit. SURTOUT PAS. Sortir un premier appareil, puis un second.
Second commandement :
Sortir des SYSTEMES D'EXPLOITATION trop jours pour les anciennes machines (ordinateurs, téléphone comme l'iphone 3g a qui on a permis d'installer un iOS 4 qui le rend quasiment inutilisable).
et maintenant une petite liste
- Batteries non remplaçables et réparation en atelier plus cher que l'appareil,
- Qualité des composants : interrupteurs, potentiomètres de réglage, pieds mal collés, système de maintient des ouvertures (picots) qui s'usent,
- Tetes des imprimantes a jet d'encre qui se bouchent et dont le remplacement est plus cher que l'appareil,
- Eponge de récupération de l'encre utilisée lors des nettoyage dans les imprimantes a jet d'encre qui se remplissent et se sature et bloquent (avec ou sans compteur),
- coussinet, mousses de casques, revêtement caoutchouc qui vieilli mal, se désagrège, sêche, devient collant,
- Plastique qui se décolore,
- Patin de prise de papier dans les bacs qui deviennent lisse et ne permettent plus la prise de papier,
- Patin des souris qui s'usent,
- Courroies d'entraînement des lecteurs de cassettes qui cassent,
- Abandon des consommables pour un appareil,
- four, sélénium d'imprimante et fax laser qui coûtent plus cher que l'appareil,
- Batteries d'onduleurs qui valent le prix d'un onduleur neuf et qui sont parfois anciennes au moment du remplacement,
- Idem, pour batteries d'appareils photos et autres appareils nomades,
- Elastiques, qualité de produits dans les vêtements.
de toutes facons je ne répête pas ce que dit Vladimir S. qui sont connus et vérifiés tous les jours.
mardi 30 août 2011
Le PC en pleine mutation
Coincé entre les tablettes et le Cloud Computing, le PC se cherche une place.
Les prix et les ventes baissent dans le domaine des portables, les postes fixes reculent,...
Quel est le modèle de demain : c'est la grande question que tous se posent. HP annonce se retirer du matériel et miser sur le Cloud...
Il faudra bien un terminal pour travailler, la tablette ne suffit pas encore... Les ePC, légers et économiques, se vendent mal même s'ils sont probablement la solution actuellement la plus pratique.
La connexion aux réseaux mobiles n'est pas encore suffisamment fiable et uniforme, la 4G se fait attendre... La connexion à l'intérieur des bâtiments restera encore problématique (actuellement, les solutions consistent à jongler entre WiFi et 3G selon le lieu). Ceci entraîne des problème de sécurité : deux réseaux à protéger...
En attendant, les clients achètent sans visibilité... mais ce sont toujours des ventes de réalisées en attendant de proposer un nouveau produit.
La prochaine étape est donc la convergence entre tablette et portable. Je pense qu'APPLE y travaille...
lundi 16 mai 2011
iPad et usage professionnel
L'iPad connaît une nouvelle jeunesse médiatique avec la sortie de l'iPad 2 : pas de révolution mais un battage médiatique et un message récurrent : un peu mieux que la version précédente ! C'est tout ?
Quoiqu'il en soit, c'est que l'on parle de l'appareil. Mais pour quel usage ?
Dans un premier temps, c'est un ipod plus agréable à utiliser mais pas sans inconvénient : il prend de la place (plus gênant que le poids, sauf en déplacement), la frappe au clavier tactile n'est pas très agréable et de nombreuses erreurs de frappe surviennent,...
Il rend donc les mêmes services avec la lecture en plus, pas pour des livres (fatigue visuelle de l'écran à matrice active), mais pour les infos et les magazines...
Côté professionnel, APPLE vend des applications de tableur, de traitement de texte et de présentation qui ont le désagréable inconvénient d'être incompatibles avec les logiciels Word, Excel et PowerPoint... Donc le partage du travail entre iPad est machine de bureau est limitée aux utilisateurs de logiciels APPLE... Rare...
Des logiciels tiers peuvent être achetés sur iPad pour lire et modifier les documents OFFICE.
Pas encore testé, mais l'usage productif de l'iPad relève encore de solutions tierces, imparfaites et le matériel lui-même ne permet pas une saisie agréable...
Par contre la connexion Internet et mail dans de très bonnes conditions WiFi ou 3G avec abonnement et sous condition de réseau, peut rendre de bons services... mais pas plus qu'avec un portable complet...
Avantage à noter : en ne concurrençant pas votre machine principale vous évitez le soucis de la synchronisation ou de l'absence de synchronisation : vous êtes contraint de vous occuper de transférer les fichiers : ils ne sont pas oubliés dans une version sur une machine et dans une autre sur l'autre...
On regrettera aussi l'impression de sous-exploitation des possibilités de la machines : pas plus de fonction que sur iPhone alors que la place et la puissance sont là, ainsi que des différences d'ergonomie entre les applications sœurs entre Mac, iPhone et iPad...
Conclusion
Il faut une vrai démarche personnelle d'investissement dans le choix d'outils pour faire de l'iPad une machine productive intégrée à un environnement qui n'est pas exclusivement APPLE.
APPLE continue à se refermé sur lui-même à un point que c'eest presque "tout ou rien". Difficile de communiquer ainsi avec l'autre partie de l'humanité qui n'a pas fait ce choix...
mercredi 3 novembre 2010
eBooks et documentation professionnelle
La documentation professionnelle peut atteindre de gros volumes et un poids important pour des technico-commerciaux ou dans d'autres professions.
Par exemple, les pilotes de lignes reçoivent des classeurs avec des mises-à-jour pour leur formation continue et les modifications de procédures par exemple.
AIR FRANCE a donc longuement réfléchi et a décidé d'équiper ses pilotes de CD pour ordinateurs portables.
C'est aussi vrai dans beaucoup d'autres domaines.
Les lecteurs comme l'iPad ou le KINDLE d'AMAZON permettent de gagner en confort de lecture, en volume et peuvent même se passer plus facilement de connexion pour les mise-à-jours (connexion sans fil facile et à coût réduit voir nul).
Il est aussi important parfois de fournir un matériel attirant pour le personnel et ne pas le surcharger : un tel appareil est moins lourd qu'un portable, les clients ont une image de modernité du fournisseur.
BNP Securities Services et SPIR (publications gratuites) ont déjà fait ce choix.
Les assureurs ont beaucoup de contrat, donc potentiellement beaucoup de papier...
La publication et la diffusion de documents est l'une des activités de :
http://www.ebookseditor.com/
(Activité de GFC)
jeudi 21 octobre 2010
Création d'eBooks par http://www.eBooksEditor.com
Le service :
http://www.ebookseditor.com
propose de créer des versions numériques de livres pour les multiples plateformes.
Elles sont en effet très nombreuses et pas toutes compatibles.
La diffusion est aussi particulière d'une plateforme à l'autre (KINDLE, Apple iBooks Store,...).
En attendant le Mac Tactile
A bien le regarder, il a un air de système d'exploitation fait pour interface tactile...
Sinon, le fait de placer des icônes sur le bureau est risible : cela est possible depuis 15 ans et le Dock a simplement permis que les bureaux des Mac soit un peu mieux rangés...
L'ouverture des dossiers a aussi un petit goût de glissé...
En attendant donc on place des MacBook AIR 11" qui ressemble drôlement à un NetBook en 3 fois plus cher...
vendredi 9 juillet 2010
Peer To Peer ou Pire to Pire ?
Nous l'avions anticipé dans ce Blog : la lutte contre le piratage par transfert de fichiers Peer to Peer (d'utilisateur à utilisateur) n'a pas commencée (retard, impossibilité technique, coût,...) qu'elle a déjà eu ses effets pervers attendus.
Le pire pas le Peer
Le premier effet de l'intimidation : efficace ! mais...
Il est très probable que la 'peur du gendarme', même s'il n'existe pas encore en l'occurrence, ait eu un effet. Les utilisateurs ont réduit leur utilisation du Peer to Peer.
La nature ayant horreur du vide, les services de Streaming se sont développés. Le Streaming, c'est la diffusion de contenu multimédia en flux : le fichier n'est pas téléchargé, il est vu en ligne.
Les utilisateurs ne stockent plus les fichiers chez eux mais sur des serveurs de ces sociétés... qui se font payer pour l'hébergement en facturant l'accès aux fichiers (pour un accès illimité le plus souvent).
Non seulement l'accès au contenu est plus rapide et plus simple mais en plus il profite à des sociétés qui n'ont aucun lien avec les ayant-droits !
Avant le crime était gratuit, maintenant il rapporte !
La licence globale
La fameuse licence globale était le principe d'un abonnement donnant droit à un accès libre et illimité au contenu. Les ayant-droits auraient donc perçu des sommes rondelettes...
Mais cette solution, avec les problèmes qui existent, n'a pas plu...
Donc les sociétés d'hébergement de fichiers (entre autres) l'ont inventé à leur place : c'est tout perdu pour les uns et tous gagnants pour les autres... mais comme on l'attendait...
La preuve de l'intérêt de la licence globale
S'il fallait démontrer aux détracteurs de la licence globale que la solution était la bonne, il suffit de mesurer le succès de ces solutions 'pirates' : c'est une licence globale illégale, mais c'est exactement le principe. Et il marche !
On voit donc que les députés et bientôt le gouvernement vont comprendre et ouvrir leurs oreilles vers d'autres voix que celle de la SACEM et autres représentants de gestionnaires de droits qui vivent de la collecte et du contrôle (pensaient-ils même faire une bonne affaire en exploitant la répression avec HADOPI ?)...
lundi 10 mai 2010
Bataille Windows contre MacOS, non, pardon, iPhone contre ANDROID
Il était une fois un constructeur de matériel qui créa son propre système d'exploitation pour ses machines. Ces machines étaient fermées aux extensions, fabriquées par ce seul constructeur et elles rencontrairent un grand succès.
Face à elle, le géant resta plus gros et prospéra encore plus, même si beaucoup le trouvait en retard sur le premier, et qu'il avait souvent repris les idées de la petit graine qui était devenu un beau fruit coloré (au départ).
Plus tard, ce fût pour des machines plus petites, tenant dans la main et capable de téléphoner. Face à elles, il y avait plusieurs concurrents, qui s'empressèrent de la même façon que le premier à l'époque de lui emboîter le pas.
Morale de l'histoire : il y a de la place pour qu'un gros dépasse le petit initiateur...
Asseyons-nous et attendons de voir si Un Droïde vient prendre la place du géant sur ce marché...
Tous les appareils connectés.. en GSM ?
L'idée n'est pas nouvelle : les appareils communiquants : les frigo qui informe de la liste des produits à réaprovisionner, la chaîne HiFi qui reconnaît la personne qui entre pour lui diffuser sa musique lorsqu'il entre,... La maison du future n'aura peut-être pas l'idée qu'en avait certains...
L'actualité nous montre un début d'un autre visage : des appareils mobiles reliés au réseau téléphonique GSM. Pas de 'maison intelligente' mais des appareils capable d'être utilisés partout sans fil et étant eux-mêmes intelligents (ou comme les fourmis, 'collectivement intelligents' s'ils communiquent)...
Des exemples : les terminaux de Cartes Bleues qui deviennent GSM, le Kindle, le livre numérique d'AMAZON, l'iPhone et l'iPad d'APPLE et autres téléphones, les voitures avec leur systèmes d'alarme intégré, les alarmes des locaux, les ascenseurs et d'autres applications de 'niches' qui n'attendent que des offres commerciales des opérateurs pour se répandre...
jeudi 8 avril 2010
Ma télé a planté !
Les premières manifestations intempestives de bugs informatiques dans autre chose que les ordinateurs ont été relevées dans les véhicules : telle voiture n'aurait pas freiné, d'autres auraient des comportements bizarres mais moins graves nécessitant un retour en SAV,...
On sait maintenant que les 'Box TV ADSL' des fournisseurs d'accès Internet sont des ordinateurs simplifiés et qu'il est parfois nécessaire de les faire redémarrer, mais on peut toujours penser à un incident réseau...
Maintenant les téléviseurs intègrent des lecteurs de cartes mémoires ou de clé USB pour visionner films ou photo. Demain, ce seront des navigateurs internet ou des applications comme sur l'iPhone qui seront intégrées.
Mais, déjà, pour lire de simples photos sur un écran, il faut un traitement informatique. De même, pour améliorer l'image sur un écran plat, c'est un processeur informatique qui traite le signal, affiche les menus,...
Et ces logiciels ne sont plus aussi simples. Ils ne sont pas testés avec autant de soins. Ils sont modifiés plus souvent pour ajouter de nouvelles fonctions. Ils sont intégrés dans des appareils contenant des modules différents,...
Et c'est là que les problèmes commence : les téléviseurs et bientôt beaucoup d'autres appareils, jusqu'à des machines à laver, pourrait présenter des dysfonctionnements logiques et non plus électro-mécaniques...
L'écran bleu (couleur qui s'affichait lors d'un plantage de WINDOWS, plus souvent que celle du ciel de certaines régions) va remplacer la neige (parasites affichés par les anciens téléviseurs mal réglés) !
Il faudra aussi penser qu'une petite surtension pourra amener à changer un appareil devenu beaucoup plus sensible à cause de cette technologie "embarquée" et même parfois seulement défaillante.
Prévoyez donc de mettre à jour votre lave-linge régulièrement pour passer à la nouvelle version.
Et pourquoi pas un programme d'un éditeur indépendant qui vous promettra de laver aussi bien avec moins d'eau ou de lessive avec son programme à lui ? Ou que votre lave-vaisselle puisse laver vos bijoux ou vos lunettes sans les abîmer...
On peut réver, sauf s'il fait bouillir le linge délicat à cause d'une erreur de programmation...
iPad ? Pourquoi ? Pour qui ?
Cette machine ne serait-elle pas le moyen de faire patienter en attendant un véritable MacBook tactile ?
L'iPad occupe en attendant le terrain : livre électronique, tablette Internet, gros iPod, gadget, ordinateur de débutant ou d'enfant, console de jeu hors de prix...
Du point de vue marketing, plusieurs niches sont visées et la renommée d'APPLE et de ses applications pour iPhone compatible a de quoi permette de nombreuses ventes mais dans le monde de l'informatique, un véritable ordinateur ne serait-il pas plus utile ?
Alors, sans doute, faute d'être prêt à proposer un système d'exploitation intégrant parfaitement le tactile à un coût raisonnable, pourquoi ne pas proposer un iPod géant à un prix déraisonnable ?
Quand on ne peut pas faire mieux, pourquoi ne pas faire moins bien en attendant ?
lundi 7 décembre 2009
Ampoules et lampes à LEDs
Les LEDs sont ces petites 'ampoules' qui garnissent un bon nombre d'appareils électroniques. Depuis quelques temps, elles remplacent les ampoules dans les lampes de poches et de quelques lampes de bureau ou décoratives...
Depuis peu leur puissance augmentent. Leur usage se répand donc petit à petit.
La législation devrait interdire les ampoules classiques, les LEDs sont donc en bonne place pour les remplacer.
Mais le problème est que leur puissance reste insuffisante dans la plupart des cas pour remplacer les usages des ampoules halogènes ou à incandescence...
Ainsi, les lampadaires halogènes qui éclairent un grand nombre de pièces n'ont pas d'équivalent en LED qui rend très difficile leur usage pour un réel éclairage de pièces à vivre autrement que ponctuel. Dans de nombreux cas il est nécessaire d'en associé un grand nombre pour arriver à un semblant de résultat...
Le lampadaire est même en voie de disparition, sauf pour les modèles à ampoule à économie d'énergie (tube en spirale type néon)...
Les vidéo-projecteurs à LED restent limités à cause de la faible puissance (relative) qu'ils proposent.
Les éclairages pour camescopes sont aussi trop limités, il n'est pas encore possible de remplacer une torche dans un usage professionnel ou semi-professionnel...
Les LED ne remplacement pas non plus les flashs même si des téléphones portables ont tenté l'expérience... pour l'abandonner pour les ampoules au Xéon...
Donc on peut dire que la LED est peut être l'éclairage de demain, mais pas celui d'aujourd'hui...
On remarquera simplement que les nouveau téléviseurs plats utilisent les diodes à la place des tubes néons pour le rétro-éclairage. Un petit changement technique qui ne résout pas le problème de l'éclairage tel qu'on pouvait le croire.
lundi 19 octobre 2009
jeudi 27 août 2009
Grippe : vrai ou faux et conséquences économiques
En cette fin août 2009, doit-on prendre au sérieux les annonces de pandémie annoncée et quelles sont les conséquences envisageables sur l'activité des entreprises.
Il ne s'agit pas de donner un avis de spécialiste que je ne suis pas, mais d'essayer de décrypter les messages et leur impact sur le comportement des acteurs professionnels. En cas de survenue, cet impact serait naturellement modifié.
La peur et ce que cela induit : La Modification des comportements
Aujourd'hui, certains avouent à demi mots les comportements qu'ils envisagent, et certains sont surprenant et assez 'drastiques' : refus d'aller travailler chez des femmes enceintes, refus de se déplacer, refus de fréquenter des endroits publics très fréquentés,...
Ceci s'accompagne de projets ou d'achats de produits d'hygiène (solution désinfectante hydro-alcolique). Pour les entreprises, s'ajoutent des solutions de téléconférence (déjà souvent adoptées pour des raisons de réduction de coûts).
Plans de secours
En dehors de ces projets de modification de comportement, des plans de continuïté sont mis en place dans certaines entreprises. Ces 'plans de continuïté' ou 'plans de secours' devraient exister pour plusieurs situations, et naturellement je me dois d'en parler ici, celle de la déficience de l'informatique.
Ils prennent plusieurs formes : travail dans des conditions de personnels réduits ou des condition de limitations de déplacement ou de réunion.
Ils peuvent dépasser le seul périmètre de fonctionnement de l'entreprise elle-même puisque c'est aussi la clientèle et les fournisseurs qui peuvent être impactés, contrairement à un plan lié à un risque susceptible de ne toucher que l'entreprise.
Mais le contexte est extrêmement incertain dans sa nature et son ampleur. Il est difficile d'en faire le tour...
Solutions techniques
Les solutions de téléconférences déjà évoquées peuvent résoudre des problèmes de déplacements. Elles sont pas très développées, il n'existe pas de norme prédominante et si des entreprise en sont équipées, c'est surtout à usage interne :
Il est difficile de demander à un client de quel matériel et solution il dispose : il doit demander à son service Informatique (ou autre), c'est long, compliqué...
Ceci dit, une entreprise pourrait faciliter ce genre de contact en réservant une pièce équipée et en mettant à disposition de tous les services et partenaires les informations techniques nécessaires.
Des solutions de base, utilisant des services externes connus, pourraient se contenter d'un ordinateur avec connexion Internet, Webcam et haut-parleurs...
Plus efficace, une solution avec vidéo-projecteur, caméra de meilleure qualité et système de téléphonie (voir de tableau blanc et de travail collaboratif) peut être installé sans grande difficulté par un service informatique.
... Mais il n'est pas dans les mentalités de faciliter le travail des fournisseurs ou fournisseurs potentiels : une entreprise s'attend à un effort "commercial" qui va jusqu'à gérer l'infrastructure des présentations par exemple...
... Pourtant, l'entreprise cliente n'a pas plus intérêt à générer des déplacements des tiers vers ses locaux que d'envoyer ses collaborateurs à l'extérieur : les virus n'ont pas d'employeurs !
Crise + Grippe = Ca Coince
La crise a sans nul doute entraîner des compressions de personnels. Les fournisseurs et les entreprises en générale tourne déjà avec un personnel disons 'minimal'. Une défaillance supplémentaire et c'est le fonctionnement qui s'en trouve altéré : les fournisseurs ne sont pas disponibles pour effectuer des interventions de réparation ou de maintenance.
Sinistres et Assurances
Un ralentissement et c'est la perte d'exploitation qui en fait les frais. L'organisation et la gestion des dossiers en patissent. La commercialisation se ralentie, les frais augmentent,...
Pourquoi cette angoisse du risque entretenu ?
La communication du gouvernement est anxiogène sans être réellement pratique à l'exception de quelques rares conseils et initiatives comme la fermeture des écoles et son remplacement par des programmes télévisés.
Rassurant ?
lundi 13 juillet 2009
Le futur des Virus et logiciels espions (Spyware)
Les appareils multifonctions comme les téléphones mobiles de dernières générations peuvent nous laisser imaginer ce que pourront être les logiciels expions de la prochaine génération...
La version 3 du système d'exploitation de l'iPhone et quelques uns des logiciels de l'AppStore nous montrent ce qu'est capable de faire un téléphone : donner sa position s'il est volé, enregistrer la voix, prendre des photos et des films, évidemment intercepter tout ce que son clavier saisi et les sites visités, accéder aux mails et aux services de chat et de messagerie en ligne, les numéros composés et le contenu des conversations,...
Imaginons maintenant un logiciel attractif, proposé gratuitement et qui passerait le barrage du filtrage de l'AppStore... Imaginons que ce logiciel apparemment banal, pourquoi pas un jeu ou un petit utilitaire, se mettent à utiliser toutes les fonctions disponibles de l'appareil pour les récupérer : enregistrer votre voix, récupérer vos images, votre position, vos mails, vos codes,... et envoyer tout cela par le réseau chez les pirates...
Une limitation de l'appareil est l'absence de multitâche. Ceci pourrait limiter l'accès à certaines donnée mais le problème peut être contourné : il suffit que l'application remplisse la fonction à espionner ou récupère les données enregistrées...
Les autres Smartphones ne sont pas à l'abri, au contraire : le nombre d'applications du iPhone déjà disponible limite les chances d'atteindre une vaste clientèle, alors que se présenter en premier sur un nouveau système augmente les chances...
Imaginez-vous en caméra ambulante écouté tant que votre appareil est allumé et à portée de voix...
Simple imagination ?
Pas vraiment : il existe sur le marché des téléphones vendus très chers pour espionner. Le principe est simple et certains appareils standards sont capable de faire la même chose sans avoir besoin de débourser une somme aussi importante grâce à un paramétrage habile.
Inutile d'aller plus loin ici pour ne pas donner trop d'idées mais c'est pourtant si simple...
mercredi 10 juin 2009
Incompatibilité iWeb et FireFox 3
Le créateur de site internet d'APPLE, livré avec les Macintosh dans la Suite iLife, n'est plus compatible avec la nouvelle version 3 du navigateur gratuit FireFox...
Le problème ne serait la faute ni de l'un, ni de l'autre... mais ni l'un ni l'autre n'a cherché à modifier son logiciel pour contourner le problème.