Affichage des articles dont le libellé est obsolescence programmée. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est obsolescence programmée. Afficher tous les articles

jeudi 27 juin 2013

Un petit rappel de l'activité du Cabinet GFC

Un petit rappel de l'activité du Cabinet GFC

Notre activité est l'Expertise d'assurance dans les domaines de l'informatique, le matériel médical, de mesure (métrologie), le son et la vidéo essentiellement.

Des Compagnies nous confient par fois des dossiers sur des matériels qui ne rentrent pas dans ces domaines mais utilisent les mêmes technologies.

Nous sommes spécialisés dans ces domaines de haute technologie et, quitte à ne pas chercher à élargir à tout prix la quantité de missions que nous pourrions glaner, nous préférons être spécialisés et pointus.

Nous avons comme devise d'essayer d'être à la hauteur des interlocuteurs que nous avons : les assurés qui connaissent leur matériel et leurs fournisseurs.

Nous étudions nos dossiers avant les Expertises, nous ne faisons pas de l'abattage avec des secrétaires qui planifient des tournées et des Experts qui découvrent les dossiers en arrivant, nous ne sous-traitons pas les missions en prenant 50 % des honoraires ce qui fait que l'Expert qui vient n'a ni le niveau ni la motivation...

C'est une façon de faire. Nous ne serons pas un grand réseau d'Experts avec des Cabinets dans toutes les régions, mais les Compagnies avec qui nous travaillons ont compris que l'on ne peut pas confier un dossier avec un enjeu un tant soit peu important à quelqu'un qui n'a ni la formation, ni l'expérience du domaine dans lequel on lui demande d'intervenir... ou qui ne traite des dossiers de ce type que si rarement qu'il a perdu l'habitude ou ne suit pas les nouveautés.

Dans une Expertise, un assuré un peu malin ou son fournisseur peuvent faire gober n'importe quoi à un Expert pressé d'arriver à l'heure à l'Expertise suivante qui l'attend...

Nous essayons d'éviter ça...

lundi 15 octobre 2012

Quand la qualité élémentaire est un Luxe

Quand la qualité élémentaire est un Luxe


L'exemple de l'iPhone


Dans le sillage de l'obsolescence "anticipée" sinon "programmée" par les constructeur se pose le problème de la qualité de fabrication des produits : recherche du plus bas coût de fabrication, de la rapidité du cycle de production (moins de développement, moins de prototypes, moins de tests, un temps de fabrication le plus réduit possible,...).

Les produits que nous achetons sont plus fragiles : le plastique est plus fin, les appareils, même l'iPhone, surtout l'iPhone, doit être protégé par une coque et un film sur l'écran, l'iPad doit avoir sa housse. Les appareils ne sont pas utilisables en l'état : il faut un accessoire pour palier à sa fragilité !

Néanmoins, l'iPhone et le matériel APPLE, comme parfois celui d'autres marques comme SONY (dans le temps ?), reste mieux "fini" que les autres : les matériaux sont un peu plus solides, les logiciels un peu moins "bugués",...

Beaucoup de matériels présentent rapidement des problèmes d'usure rapide de certaines pièces, de bris de pièces trop fragiles ou trop exposés, de batteries qui ne tiennent pas la charge mais le constructeur ne garantie pas ce composant, comme je l'ai vécu avec mon TOMTOM...

Alors ce petit "plus" qui se paye une fortune qui fait que l'iPhone est un petit peu mieux que les autres a un nom : c'est le LUXE.

Le Luxe c'est d'avoir un matériel "presque" utilisable sans trop de problème, un petit peu mieux pour beaucoup plus cher.

Le Luxe c'est aujourd'hui de devoir débourser un mois de loyer pour avoir un téléphone à peu près correct (iPhone ou quelques autres) quand tous les autres sont à peine acceptable.

Le Luxe serait donc aussi de pouvoir acheter une imprimante ou un appareil multifonctions fiable, un ordinateur portable qui ne perd pas sa peinture et ses touches (on pense aux produits de la même marque).

En dehors du Luxe, le marché n'hésite pas à proposer des produits, certes beaucoup moins chers, mais parfois à peine utilisable sans problème pendant la durée de vie que ses matériaux de fabrication lui permettrait.

L'obsolescence est programmée dès la conception d'un produit quand son prix de vente détermine sa fabrication. En toute logique, le prix de vente devrait être le coût de fabrication et les coûts annexes et la marge... Mais ce n'est pas le cas...

La guerre des prix permet aux constructeurs de vendre des produits de très mauvaises qualité... la faute à qui ?