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lundi 15 octobre 2012

Quand la qualité élémentaire est un Luxe

Quand la qualité élémentaire est un Luxe


L'exemple de l'iPhone


Dans le sillage de l'obsolescence "anticipée" sinon "programmée" par les constructeur se pose le problème de la qualité de fabrication des produits : recherche du plus bas coût de fabrication, de la rapidité du cycle de production (moins de développement, moins de prototypes, moins de tests, un temps de fabrication le plus réduit possible,...).

Les produits que nous achetons sont plus fragiles : le plastique est plus fin, les appareils, même l'iPhone, surtout l'iPhone, doit être protégé par une coque et un film sur l'écran, l'iPad doit avoir sa housse. Les appareils ne sont pas utilisables en l'état : il faut un accessoire pour palier à sa fragilité !

Néanmoins, l'iPhone et le matériel APPLE, comme parfois celui d'autres marques comme SONY (dans le temps ?), reste mieux "fini" que les autres : les matériaux sont un peu plus solides, les logiciels un peu moins "bugués",...

Beaucoup de matériels présentent rapidement des problèmes d'usure rapide de certaines pièces, de bris de pièces trop fragiles ou trop exposés, de batteries qui ne tiennent pas la charge mais le constructeur ne garantie pas ce composant, comme je l'ai vécu avec mon TOMTOM...

Alors ce petit "plus" qui se paye une fortune qui fait que l'iPhone est un petit peu mieux que les autres a un nom : c'est le LUXE.

Le Luxe c'est d'avoir un matériel "presque" utilisable sans trop de problème, un petit peu mieux pour beaucoup plus cher.

Le Luxe c'est aujourd'hui de devoir débourser un mois de loyer pour avoir un téléphone à peu près correct (iPhone ou quelques autres) quand tous les autres sont à peine acceptable.

Le Luxe serait donc aussi de pouvoir acheter une imprimante ou un appareil multifonctions fiable, un ordinateur portable qui ne perd pas sa peinture et ses touches (on pense aux produits de la même marque).

En dehors du Luxe, le marché n'hésite pas à proposer des produits, certes beaucoup moins chers, mais parfois à peine utilisable sans problème pendant la durée de vie que ses matériaux de fabrication lui permettrait.

L'obsolescence est programmée dès la conception d'un produit quand son prix de vente détermine sa fabrication. En toute logique, le prix de vente devrait être le coût de fabrication et les coûts annexes et la marge... Mais ce n'est pas le cas...

La guerre des prix permet aux constructeurs de vendre des produits de très mauvaises qualité... la faute à qui ?

mardi 31 janvier 2012

L'obsolescence plafinifiée - l'obsolescence organisée

L'obsolescence programmée : objet de débat

L'obsolescence plafinifiée - l'obsolescence organisée

De le dernier article, la discussion autour de ce thème remis à l'ordre du jour par une émission et un article de presse s'oriente autour de la définition précise du terme.

Pour certains, il faudrait prendre au pied de la lettre la notion de "programmée" : l'appareil devrait contenir un compteur, un minuteur, un programme qui le force à s'arrêter de fonctionner après une quantité d'utilisation précise.

Cet argument permet de rejeté la notion tout entière : non, aucun constructeur ne défini une durée d'utilisation. Point.

Maintenant, élargissons le sens de "Programmée" et utilisons d'autres mots "Planifiée", "organisée" et pourquoi pas "Prévue" ou encore "Prévisible".

Avec cela on englobe : l'utilisation de matériaux trop fragiles ou périssable, l'abandon (ou le prix dissuasif) de consommables ou de pièces détachées, voire de sociétés capable d'assurer les SAV sur le continent où est vendu le matériel.

On ajoute aussi le fait de ne pas intégrer des technologies que l'on réserve au futur modèle, très souvent déjà en cours de conception au moment de la sortie du premier : "on mettra le WiFi ou le GPS dans le prochain modèle et on fera de la pub sur cette grande avancée". Pourtant les modules sont disponibles, et déjà à bas prix : on les trouve sur d'autres modèles ou en option.

Vous ajoutez des appareils n'intégrant pas des interfaces ou des normes de communication qui apparaissent à peine ou vous abandonnez au contraire des interfaces qui rendent vos périphériques obsolètes.

Non, rien n'est programmé dans un composant électronique de l'appareil. Oui c'est dans la tête du concepteur ! Oui vous aurez envie de changer votre produit et une campagne de publicité sera lancée à cet effet. Elle montrera que votre appareil est dépassé et par là, que VOUS êtes dépassé...

Personne en riant (ou pas) ne vous a jamais dit que l'appareil que vous aviez n'était pas aussi bien que le votre ?

Encore en exemple criant, déjà évoqué, et qui illustre aussi l'"obsolescence provoquée", un exemple connu de tous depuis 20 ans : la sortie de systèmes d'exploitation qui rendent votre ordinateur trop lent ! Et le marché est clair : nouvelles interface plus jolie et complètement inutile la plupart du temps et obligation de changer de machine.

Si les sociétés sont indépendante, le marché est clair : "vend mon système d'exploitation, je fais vendre tes produits et provoque le renouvellement !". Du gagnant-gagnant-perdant (éditeur-constructeurs-clients) !

vendredi 27 janvier 2012

Obsolescence programmée un mythe ???

Le Figaro dans un article écrit que l'obsolescence programmée, qui a fait l'objet d'un récent reportage, serait un mythe.

Je vis donc dans l'irréalité !

Voici des exemples :

Mais en premier un grand principe de base :

NE PAS METTRE TOUTES LES FONCTIONS ET TECHNOLOGIES DISPO dans un produit. SURTOUT PAS. Sortir un premier appareil, puis un second.

Second commandement :
Sortir des SYSTEMES D'EXPLOITATION trop jours pour les anciennes machines (ordinateurs, téléphone comme l'iphone 3g a qui on a permis d'installer un iOS 4 qui le rend quasiment inutilisable).

et maintenant une petite liste

- Batteries non remplaçables et réparation en atelier plus cher que l'appareil,
- Qualité des composants : interrupteurs, potentiomètres de réglage, pieds mal collés, système de maintient des ouvertures (picots) qui s'usent,
- Tetes des imprimantes a jet d'encre qui se bouchent et dont le remplacement est plus cher que l'appareil,
- Eponge de récupération de l'encre utilisée lors des nettoyage dans les imprimantes a jet d'encre qui se remplissent et se sature et bloquent (avec ou sans compteur),
- coussinet, mousses de casques, revêtement caoutchouc qui vieilli mal, se désagrège, sêche, devient collant,
- Plastique qui se décolore,
- Patin de prise de papier dans les bacs qui deviennent lisse et ne permettent plus la prise de papier,
- Patin des souris qui s'usent,
- Courroies d'entraînement des lecteurs de cassettes qui cassent,
- Abandon des consommables pour un appareil,
- four, sélénium d'imprimante et fax laser qui coûtent plus cher que l'appareil,
- Batteries d'onduleurs qui valent le prix d'un onduleur neuf et qui sont parfois anciennes au moment du remplacement,
- Idem, pour batteries d'appareils photos et autres appareils nomades,
- Elastiques, qualité de produits dans les vêtements.

de toutes facons je ne répête pas ce que dit Vladimir S. qui sont connus et vérifiés tous les jours.

mardi 30 août 2011

Le PC en pleine mutation

Le PC en pleine mutation

Coincé entre les tablettes et le Cloud Computing, le PC se cherche une place.

Les prix et les ventes baissent dans le domaine des portables, les postes fixes reculent,...

Quel est le modèle de demain : c'est la grande question que tous se posent. HP annonce se retirer du matériel et miser sur le Cloud...

Il faudra bien un terminal pour travailler, la tablette ne suffit pas encore... Les ePC, légers et économiques, se vendent mal même s'ils sont probablement la solution actuellement la plus pratique.

La connexion aux réseaux mobiles n'est pas encore suffisamment fiable et uniforme, la 4G se fait attendre... La connexion à l'intérieur des bâtiments restera encore problématique (actuellement, les solutions consistent à jongler entre WiFi et 3G selon le lieu). Ceci entraîne des problème de sécurité : deux réseaux à protéger...

En attendant, les clients achètent sans visibilité... mais ce sont toujours des ventes de réalisées en attendant de proposer un nouveau produit.

La prochaine étape est donc la convergence entre tablette et portable. Je pense qu'APPLE y travaille...

lundi 16 mai 2011

iPad et usage professionnel

Un iPad peut-il remplacer un portable en déplacement ?

L'iPad connaît une nouvelle jeunesse médiatique avec la sortie de l'iPad 2 : pas de révolution mais un battage médiatique et un message récurrent : un peu mieux que la version précédente ! C'est tout ?

Quoiqu'il en soit, c'est que l'on parle de l'appareil. Mais pour quel usage ?

Dans un premier temps, c'est un ipod plus agréable à utiliser mais pas sans inconvénient : il prend de la place (plus gênant que le poids, sauf en déplacement), la frappe au clavier tactile n'est pas très agréable et de nombreuses erreurs de frappe surviennent,...

Il rend donc les mêmes services avec la lecture en plus, pas pour des livres (fatigue visuelle de l'écran à matrice active), mais pour les infos et les magazines...

Côté professionnel, APPLE vend des applications de tableur, de traitement de texte et de présentation qui ont le désagréable inconvénient d'être incompatibles avec les logiciels Word, Excel et PowerPoint... Donc le partage du travail entre iPad est machine de bureau est limitée aux utilisateurs de logiciels APPLE... Rare...

Des logiciels tiers peuvent être achetés sur iPad pour lire et modifier les documents OFFICE.

Pas encore testé, mais l'usage productif de l'iPad relève encore de solutions tierces, imparfaites et le matériel lui-même ne permet pas une saisie agréable...

Par contre la connexion Internet et mail dans de très bonnes conditions WiFi ou 3G avec abonnement et sous condition de réseau, peut rendre de bons services... mais pas plus qu'avec un portable complet...

Avantage à noter : en ne concurrençant pas votre machine principale vous évitez le soucis de la synchronisation ou de l'absence de synchronisation : vous êtes contraint de vous occuper de transférer les fichiers : ils ne sont pas oubliés dans une version sur une machine et dans une autre sur l'autre...

On regrettera aussi l'impression de sous-exploitation des possibilités de la machines : pas plus de fonction que sur iPhone alors que la place et la puissance sont là, ainsi que des différences d'ergonomie entre les applications sœurs entre Mac, iPhone et iPad...

Conclusion

Il faut une vrai démarche personnelle d'investissement dans le choix d'outils pour faire de l'iPad une machine productive intégrée à un environnement qui n'est pas exclusivement APPLE.

APPLE continue à se refermé sur lui-même à un point que c'eest presque "tout ou rien". Difficile de communiquer ainsi avec l'autre partie de l'humanité qui n'a pas fait ce choix...

mercredi 3 novembre 2010

eBooks et documentation professionnelle

Remplacer les documents professionnels par des version numériques sur iPad, Kindle et autres Readers

La documentation professionnelle peut atteindre de gros volumes et un poids important pour des technico-commerciaux ou dans d'autres professions.

Par exemple, les pilotes de lignes reçoivent des classeurs avec des mises-à-jour pour leur formation continue et les modifications de procédures par exemple.

AIR FRANCE a donc longuement réfléchi et a décidé d'équiper ses pilotes de CD pour ordinateurs portables.

C'est aussi vrai dans beaucoup d'autres domaines.

Les lecteurs comme l'iPad ou le KINDLE d'AMAZON permettent de gagner en confort de lecture, en volume et peuvent même se passer plus facilement de connexion pour les mise-à-jours (connexion sans fil facile et à coût réduit voir nul).

Il est aussi important parfois de fournir un matériel attirant pour le personnel et ne pas le surcharger : un tel appareil est moins lourd qu'un portable, les clients ont une image de modernité du fournisseur.

BNP Securities Services et SPIR (publications gratuites) ont déjà fait ce choix.

Les assureurs ont beaucoup de contrat, donc potentiellement beaucoup de papier...

La publication et la diffusion de documents est l'une des activités de :

http://www.ebookseditor.com/

(Activité de GFC)

lundi 10 mai 2010

Bataille Windows contre MacOS, non, pardon, iPhone contre ANDROID

L'histoire bégaie

Il était une fois un constructeur de matériel qui créa son propre système d'exploitation pour ses machines. Ces machines étaient fermées aux extensions, fabriquées par ce seul constructeur et elles rencontrairent un grand succès.

Face à elle, le géant resta plus gros et prospéra encore plus, même si beaucoup le trouvait en retard sur le premier, et qu'il avait souvent repris les idées de la petit graine qui était devenu un beau fruit coloré (au départ).

Plus tard, ce fût pour des machines plus petites, tenant dans la main et capable de téléphoner. Face à elles, il y avait plusieurs concurrents, qui s'empressèrent de la même façon que le premier à l'époque de lui emboîter le pas.

Morale de l'histoire : il y a de la place pour qu'un gros dépasse le petit initiateur...

Asseyons-nous et attendons de voir si Un Droïde vient prendre la place du géant sur ce marché...

Tous les appareils connectés.. en GSM ?

Appareils connectés au réseau...

L'idée n'est pas nouvelle : les appareils communiquants : les frigo qui informe de la liste des produits à réaprovisionner, la chaîne HiFi qui reconnaît la personne qui entre pour lui diffuser sa musique lorsqu'il entre,... La maison du future n'aura peut-être pas l'idée qu'en avait certains...

L'actualité nous montre un début d'un autre visage : des appareils mobiles reliés au réseau téléphonique GSM. Pas de 'maison intelligente' mais des appareils capable d'être utilisés partout sans fil et étant eux-mêmes intelligents (ou comme les fourmis, 'collectivement intelligents' s'ils communiquent)...

Des exemples : les terminaux de Cartes Bleues qui deviennent GSM, le Kindle, le livre numérique d'AMAZON, l'iPhone et l'iPad d'APPLE et autres téléphones, les voitures avec leur systèmes d'alarme intégré, les alarmes des locaux, les ascenseurs et d'autres applications de 'niches' qui n'attendent que des offres commerciales des opérateurs pour se répandre...

jeudi 8 avril 2010

Ma télé a planté !

Quand l'informatique sera dans tout les appareils

Les premières manifestations intempestives de bugs informatiques dans autre chose que les ordinateurs ont été relevées dans les véhicules : telle voiture n'aurait pas freiné, d'autres auraient des comportements bizarres mais moins graves nécessitant un retour en SAV,...

On sait maintenant que les 'Box TV ADSL' des fournisseurs d'accès Internet sont des ordinateurs simplifiés et qu'il est parfois nécessaire de les faire redémarrer, mais on peut toujours penser à un incident réseau...

Maintenant les téléviseurs intègrent des lecteurs de cartes mémoires ou de clé USB pour visionner films ou photo. Demain, ce seront des navigateurs internet ou des applications comme sur l'iPhone qui seront intégrées.

Mais, déjà, pour lire de simples photos sur un écran, il faut un traitement informatique. De même, pour améliorer l'image sur un écran plat, c'est un processeur informatique qui traite le signal, affiche les menus,...

Et ces logiciels ne sont plus aussi simples. Ils ne sont pas testés avec autant de soins. Ils sont modifiés plus souvent pour ajouter de nouvelles fonctions. Ils sont intégrés dans des appareils contenant des modules différents,...

Et c'est là que les problèmes commence : les téléviseurs et bientôt beaucoup d'autres appareils, jusqu'à des machines à laver, pourrait présenter des dysfonctionnements logiques et non plus électro-mécaniques...

L'écran bleu (couleur qui s'affichait lors d'un plantage de WINDOWS, plus souvent que celle du ciel de certaines régions) va remplacer la neige (parasites affichés par les anciens téléviseurs mal réglés) !

Il faudra aussi penser qu'une petite surtension pourra amener à changer un appareil devenu beaucoup plus sensible à cause de cette technologie "embarquée" et même parfois seulement défaillante.

Prévoyez donc de mettre à jour votre lave-linge régulièrement pour passer à la nouvelle version.

Et pourquoi pas un programme d'un éditeur indépendant qui vous promettra de laver aussi bien avec moins d'eau ou de lessive avec son programme à lui ? Ou que votre lave-vaisselle puisse laver vos bijoux ou vos lunettes sans les abîmer...

On peut réver, sauf s'il fait bouillir le linge délicat à cause d'une erreur de programmation...

lundi 7 décembre 2009

Ampoules et lampes à LEDs

Les LEDs (Diodes Electro-Luminescentes) : l'éclairage de demain, pas d'aujourd'hui !

Les LEDs sont ces petites 'ampoules' qui garnissent un bon nombre d'appareils électroniques. Depuis quelques temps, elles remplacent les ampoules dans les lampes de poches et de quelques lampes de bureau ou décoratives...

Depuis peu leur puissance augmentent. Leur usage se répand donc petit à petit.

La législation devrait interdire les ampoules classiques, les LEDs sont donc en bonne place pour les remplacer.

Mais le problème est que leur puissance reste insuffisante dans la plupart des cas pour remplacer les usages des ampoules halogènes ou à incandescence...

Ainsi, les lampadaires halogènes qui éclairent un grand nombre de pièces n'ont pas d'équivalent en LED qui rend très difficile leur usage pour un réel éclairage de pièces à vivre autrement que ponctuel. Dans de nombreux cas il est nécessaire d'en associé un grand nombre pour arriver à un semblant de résultat...

Le lampadaire est même en voie de disparition, sauf pour les modèles à ampoule à économie d'énergie (tube en spirale type néon)...

Les vidéo-projecteurs à LED restent limités à cause de la faible puissance (relative) qu'ils proposent.

Les éclairages pour camescopes sont aussi trop limités, il n'est pas encore possible de remplacer une torche dans un usage professionnel ou semi-professionnel...

Les LED ne remplacement pas non plus les flashs même si des téléphones portables ont tenté l'expérience... pour l'abandonner pour les ampoules au Xéon...

Donc on peut dire que la LED est peut être l'éclairage de demain, mais pas celui d'aujourd'hui...

On remarquera simplement que les nouveau téléviseurs plats utilisent les diodes à la place des tubes néons pour le rétro-éclairage. Un petit changement technique qui ne résout pas le problème de l'éclairage tel qu'on pouvait le croire.

lundi 15 juin 2009

La VoIP (ou ToIP) est-elle rentable ?

VoIP : Voix sur Internet
ToIP : Téléphonie sur Internet

Le principe qui se cache sous ces sigles est d'utiliser Internet à la place du réseau téléphonique. Il permet de transporter la voix au coût de la connexion Internet, donc presque gratuitement si l'on considère que la connexion Internet entre déjà dans les frais fixes et est forfaitaire (ce qui n'est plus tout à fait vrai pour une grosse structure).

Limitation

Il ne faut bien sûr pas oublier que ce système permet, à la base, de téléphoner uniquement entre poste reliés à Internet, par d'Internet à un poste fixe. Heureusement des sociétés proposent des systèmes de passerelles entre les deux réseaux comme Skype. La communication utilise Internet jusqu'au pays ou à la ville de destination et utilise ensuite le réseau téléphonique au tarif local ou national.

Le coût des communications locales étant en chute depuis longtemps, la communication reste à un coût très bas. Ainsi, les communications internationales sont gratuites vers de nombreuses destinations lorsque l'on dispose d'un abonnement ADSL. Utiliser une ligne ADSL dégroupée revient à utiliser de la Voix sur IP de chez soi (c'est le rôle de la Box Internet).

Le matériel

Que faut-il pour créer un réseau téléphonique sur IP ?

Il faut donc des postes VoIP sur Ethernet ou PoE, Power On Ethernet (Ethernet accompagné de courant pour alimenter les postes), mais aussi un 'routeur' faisant office de central téléphonique.

Les Hics !

Le problème actuel est que les grand constructeur, qui gagnent leur vie avec le matériel, vendent ces 'routeurs' et ces appareils téléphoniques spécialisés à un prix proche de celui des installations classiques...

De plus, partageant le réseau et une partie du matériel informatique, les pannes sont plus fréquentes la qualité de la communication peut se dégrader avec une saturation du réseau.

Si vous avec un tant soit peu d'expérience des plateformes téléphoniques (prospection commerciale, supports techniques,...) qui sont souvent à l'étranger, vous constatez parfois une qualité de son dégradée... Les prochaines années ne devraient pas être meilleures avec le passage sur Internet de société basées en France de nombreuses entreprises qui présenteront des pannes de téléphones à une fréquence oubliée depuis longtemps.

Sans compter les phases de passage d'un réseau à l'autre.

La sécurité peut aussi être un sujet à aborder. L'utilisation indue des ressources de communication par Piratage devient possible. Il est possible d'envisager une intrusion dans le réseau informatique par le biais du réseau téléphonique. L'écoute des conversations devient aussi facile que celui des transmissions par Internet (en théorie, une communication entre deux sites pourtant proches peut transiter par n'importe quel point du monde)...

Conclusion

Il existe pourtant des avantages au niveau de l'infrastructure, un seul réseau Ethernet (en théorie), des services nouveaux comme la possibilité de re-router les appels avec une grande facilité partout dans le monde et sur tous les réseaux...

La sécurité théorique qui est à la base d'Internet et qui permet au réseau de continuer à fonctionner même en cas de coupure d'une voie de communication devient aussi utilisable pour la téléphonie.

Les centraux téléphoniques sont déjà numériques depuis plusieurs années avec les lignes RNIS (NUMERIS). La mutation est donc largement entamée et presque généralisée aux Etats-Unis par exemple.

Mais actuellement, le gain pour une entreprise n'est pas encore flagrant. Remplacer simplement ses postes téléphoniques par des postes numériques connectés au réseau informatique et jeter son central téléphonique (en souscrivant tout de même à un service qui assure la passerelle en entrée comme en sortie) n'est pas encore une solution possible.

jeudi 26 février 2009

Rappel de certains CANON 5D problème de miroir

CANON annonce le rappel d'appareil de type 5D (remplacé récemment par le 5D Mark II)

Le problème viendrait de l'adhésif qui pourrait laisser se détacher le miroir de visée principal (un autre plus petit se trouve derrière) :

http://www.canon.fr/Support/Consumer_Products/products/cameras/Digital_SLR/EOS_5D.aspx?faqtcmuri=tcm:79-623626&page=1&type=important

Ce qui pourrait paraître comme causé par un choc accidentel est donc un problème pouvant être pris en charge par la garantie du constructeur.

Bon à savoir.

jeudi 15 janvier 2009

Choix d'un enregistreur audio : MARANTZ PMD620

Choisir un enregistreur numérique portable

Pour de multiples usages, un enregistreur sonore numérique peut être utile.

Il y a quelques années, le choix se portait sur un appareil à cassettes, de petit ou grand format. Il y avait des appareils de différentes qualités.

Le numérique a tué les cassettes ou presque : aujourd'hui, les modèles d'enregistreurs de cassettes portables sont très peu nombreux et les enregistreurs numériques 'dictaphones' numériques sont d'une qualité limitée.

Une nouvelle gamme de produit est apparu il y a quelques années à peine pour les musiciens amateurs, venant se substituer au MiniDisc de SONY, AIWA et PANASONIC essentiellement, qui restait la seule solution d'enregistrement d'une certaine qualité accessible aux amateurs.

Aujourd'hui de nombreux modèles existes entre 200 € et 450 € environ.

Le choix doit donc se faire entre des dictaphone de mauvaise qualité sonore, aux formats d'enregistrement parfois spécifiques et ces appareils de très bonne qualité, trop pour la voix souvent.

Voici le 'post' que j'ai rédigé sur le site spécialisé dans la photo du 'podcasteur' Benoît MARCHAL :
http://www.declencheur.com/photo/wikinews/Nom-de-page/
(merci de me signaler si le nom de cette page changeait, ce qui est prévu).

mardi 30 décembre 2008

Choisir un GPS : pourquoi pas un TOMTOM ?

Cet avis n'est pas basé sur un comparatif, c'est le résultat de la récolte de différents avis.

Personnellement, je n'ai eu que des TOMTOM, 4 modèles en tout... Je vais donc expliquer pourquoi et quels sont les critères.

Tout d'abord, connaître l'interface et avoir l'habitude permet de gagner du temps, ce qui est particulièrement utile au volant...

Chez TOMTOM, l'interface varie peut avec les modèles, seules certaines options disparaissent.

Second élément de choix : la taille de l'écran : si vous avez un véhicule dont le pare-brise est un tant soit peut éloigné du conducteur (monospace, grosse voiture,...), et que vous choisissez la ventouse à fixer dessus, un grand écran est presque indispensable (4 pouces ou plus de diagonale, gamme XL ou GO).

Troisième critère, la rapidité de l'appareil, ou sa 'réactivité'. Le XL ne brille pas de ce côté-là. Il réagit particulièrement lentement à la saisie au clavier. Très désagréable car vous aurez tendance à penser que vous n'avez pas assez appuyé sur l'écran, vous allez appuyer une seconde fois et... vous avez deux fois le même caractère à l'écran. A éviter.

Ensuite, il est important d'avoir une carte à jour. Et là le TOMTOM ne brille pas par ses mise-à-jours, et elles sont payantes et chères... Je crois me souvenir que TOMTOM a racheté la société qui collecte les données... Vous avez droit à une année de mise-à-jour sans garantie que le problème que vous rencontrez soit réglé (le mien situe toujours très mal mon domicile).

Pont suivant : les POI pour Point Of Interest, Point d'Intérêt : radars et multitude de données comme la présence de toutes sortes d'enseignes commerciales et stations essence. Il existe de nombreux fichiers de POI pour TOMTOM , maintenant directement accessible par le logiciel de gestion de l'appareil fourni par le constructeur. Le logiciel est d'ailleurs bien conçu et assez pratique. Il faut noter que TOMTOM va vite, très vite, parfois le service ne va pas aussi vite que les produits et quelques incompatibilités se produisent.

Le SAV. TOMTOM utilise le retour direct par transporteur. Quelques jours sans appareils mais un retour sans avoir besoin de retourner au vendeur. Pas mal.

Le support technique. Variable. Par expérience, il est maintenant possible de contacter le SAV par téléphone, parfois avec un peu de difficulté. Il faut aussi tomber sur un technicien compétent si votre problème est un peu complexe, sinon, il passera son temps à demander ou à chercher, mais c'est déjà ça. Par mail, c'est variable et vous avez des chances d'avoir des réponses toutes faites standards qui peuvent ne pas répondre à votre question.

Fonctions annexes. Les modèles haut de gamme proposent des options qui peuvent être utiles :
- lecteur MP3 et transmission du son par l'autoradio, kit main-libre pour le téléphone, annuaire de votre téléphone récupéré par le GPS et composition directe, lecture des SMS par la voix, saisie de l'adresse par la voix, appel du service d'urgence le plus proche,...

Ces petits plus peuvent justifier la différence de prix avec les autres modèles.

Alors mon conseil qui est de miser sur les valeurs sûres, je suis resté fidèle à TOMTOM. C'est sans doute le meilleur sans être parfait pour autant...

mercredi 9 janvier 2008

CPL : Transmission par Courant Porteur

Les adaptateurs CPL :
Le principe est de faire transiter les données par le réseau électrique. Le principe n'est pas nouveau mais sa généralisation a été possible par l'augmentation du débit. Aujourd'hui un modèle annonçant 85 Mbits (en réalité sensiblement moins), permet une utilisation confortable.

Les modèles en 200 Mbits sont déjà disponibles. La compatibilité entre les modèles n'est pas assurée.

ATTENTION :
Ces appareils sont sensibles aux parasites créés par les transformateurs par exemple. Il est donc indiqué qu'ils doivent être placés sur des prises séparées : un comble car la vocation de cet appareil est de transmettre le signal d'un ordinateur : il est donc forcément placé à côté de cet appareil et donc branché sur la même prise ou une toute proche.

En pratique, les problèmes sont imprévisibles : un adaptateur peut très bien fonctionner sur une prise multiple avec plusieurs transformateurs ou ne pas fonctionner sur une prise proche d'une autre utilisée par un appareil perturbateur...

Le résultat est plutôt satisfaisant en général.

Le risque de passage d'une surtension du réseau électrique au réseau informatique par cet appareil reste à constater à l'usage...

mardi 4 décembre 2007

Comparatif : Choisir un appareil photo numérique : compact ou reflex ?

Comment choisir le type d'appareil photographique numérique ?

Les sites de comparatifs et de tests sont nombreux, mais quels sont les éléments à connaître pour faire le choix entre les deux principaux types d'appareils : le nombre de pixels est souvent comparable, les tests annoncent de très bonnes qualités pour les compacts.

Nombreux sont ceux qui s'orientent vers les compacts pensant qu'il est possible d'obtenir la même qualité dans un format bien plus réduit...

La réponse classique est naturellement : "celà dépend de vos besoins"... Classique mais comment définir ses besoins et comment éviter les déceptions.

Ce qu'il faut savoir :

Ce qui fait la qualité c'est la combinaison entre le capteur et l'objectif : un capteur le plus grand possible et un objectif le plus gros possible... malheureusement, c'est exactement le contraire de la définition d'un compact, et surtout d'un ultra-compact...

L'ergonomie de l'appareil est un élément fondamental, bien que très difficile à évaluer sans avoir eu l'appareil en main. Un appareil aux boutons trop petits, aux menus trop complexes, à l'allumage difficile ou qui tient mal en main sera de moins en moins utilisé, parfois inconsciemment...

La vitesse de réaction de l'appareil joue énormément sur le taux de réussite des photos. C'est même le principal critère de choix des professionnels et la raison même de l'existence d'appareils très coûteux réservés à cet usage.

Le test, quand il est possible est très parlant :

- Prenez deux appareils et faites successivement deux séries de photos.
- Comptez le nombre de 'bonnes' photos et comparez.
- Si ce n'est pour les sujets fixes (paysages), vous verrez immédiatement la différence sur les expressions des gens que vous aurez pris en photo, surtout les enfants.

Les compacts sont encore lents. Les progrès ont été fait au niveau du déclenchement, mais la mise-au-point reste lente. Vous serez contraints de faire poser vos sujets ou d'anticiper les mouvements en effectuant la mise-au-point avant et en attendant le moment pour appuyer complètement sur le déclencheur... C'est du sport...

Le Flash. C'est sans doute le plus gros point faible des compacts : soit il est trop fort et vous obtiendrez des reflets ou des visages appelés 'fromages blancs', soit il est trop faible pour les sujets lointains...

De plus, plus le flash est proche de l'axe de l'objectif, plus vous risquez l'effet 'yeux rouges' (le flash se reflète dans la pupille qui est rouge et qui renvoie la lumière vers l'objectif).

Sur un compact, ou un téléphone numérique avec appareil photo intégré (photophone), il est naturellement difficile d'éloigner l'un de l'autre...

La photographie en basse lumière. Plus le capteur est petit, moins chaque pixel reçois de lumière et plus les parasites perturbent l'image ('bruit'). Plus l'appareil est petit ou plus le nombre de pixels est important pour une même taille de capteur, plus vous aurez du bruit. Faites le test avec votre appareil ou votre téléphone : l'image peut être correcte à bonne e pleine lumière et très décevante à l'intérieur... Les plus gros progrès sont attendus dans ce domaine.

Conclusion provisoire

Un appareil compact ne remplace pas un réflex numérique pour permettre d'obtenir une bonne qualité d'image.

Un compact est recommandé en voyage, dans le domaine professionnel et chaque fois que le volume d'un réflex est une contrainte insurmontable.

Un compact est à éviter si vous photographiez souvent en intérieur au flash, les résultats sont prévisibles.

Un réflex apparaît comme très contraignant en raison du poids et du volume qu'il représente... Celà est sans doute la conséquence de la promesse marketing des constructeurs qui nous a faite rêver...