jeudi 5 avril 2012

Virus Botnet sur Mac : Détecter, Trouver, éliminer

Voici un copier coller en Anglais du site CNET :

Je résume :
- Ouvrez le programme Terminal (en le cherchant avec Spotlight, la loupe en haut à gauche),
- Copier une à une chacune des trois lignes ci-dessous et appuyez sur "entrée" après chaque copier-coller :

defaults read /Applications/Safari.app/Contents/Info LSEnvironment
defaults read /Applications/Firefox.app/Contents/Info LSEnvironment
defaults read ~/.MacOSX/environment DYLD_INSERT_LIBRARIES


Si le système ne trouve pas ces chemins, c'est que le virus qui permet le contrôle à distance de certaines fonctions de votre Mac n'est pas là.

Si vous n'avez pas le message d'erreur disant en anglais qu'il ne les trouve pas, cliquez sur le lien en bas (site F-Secure).

Ne téléchargez les logiciels que si vous êtes sûr du lien (ici, c'est un faux installateur de ADOBE Flash qui a été utilisé).

Regardez bien le nom du site avec l'extension du domaine, avant le premier "/", par exemple :

http://xxxxxx.xxxxx.Xxxxx.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx.cabinetgfc.fr/xxxxxxx/Xxxxxxxxxxxxxx.Xxxxxxxxxx.xxxxx

C'est bien un lien vers le site du Cabinet GFC, mais pas le lien suivant qui comporte pourtant cabinertgfc.fr mais pas avant le premier "/" ("slash") :

http://www.cabinetgfc.fr.xxx.Xxxxx.xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx.cabgfc.fr/xxxxxxx/Xxxxxxxxxxxxxx.Xxxxxxxxxx.xxxxx

Attention, l'imagination est sans limite et vous pouvez avoir des sites ayant des noms très proches ou rassurant (avec des mots comme "secure" ou autres).

Un danger encore plus grand vient des liens réduits pour être utilisés dans twitter genre "bit.ly/45454fqs". Ce n'est pas encore très fréquent, mais n'attendons pas...

GFC Expertise

How do I tell if I have it?
Right now the easiest way to tell if your computer has been infected is to run some commands in Terminal, a piece of software you'll find in the Utilities folder in your Mac's Applications folder. If you want to find it without digging, just do a Spotlight search for "Terminal."

Once there, copy and paste each one of the code strings below into the terminal window. The command will run automatically:

defaults read /Applications/Safari.app/Contents/Info LSEnvironment
defaults read /Applications/Firefox.app/Contents/Info LSEnvironment
defaults read ~/.MacOSX/environment DYLD_INSERT_LIBRARIES

If your system is clean, the commands will tell you that those domain/default pairs "does not exist." If you're infected, it will spit up the patch for where that malware has installed itself on your system.

Uh oh, I have it. How do I remove it?
Security firm F-Secure has posted a step-by-step walkthrough for removing Flashback. This process also requires hopping into Terminal and running those commands, then tracking down where the infected files are stored, then manually deleting them. There are also likely be removal tools built into Mac antivirus/malware programs in the near future.

mardi 31 janvier 2012

L'obsolescence plafinifiée - l'obsolescence organisée

L'obsolescence programmée : objet de débat

L'obsolescence plafinifiée - l'obsolescence organisée

De le dernier article, la discussion autour de ce thème remis à l'ordre du jour par une émission et un article de presse s'oriente autour de la définition précise du terme.

Pour certains, il faudrait prendre au pied de la lettre la notion de "programmée" : l'appareil devrait contenir un compteur, un minuteur, un programme qui le force à s'arrêter de fonctionner après une quantité d'utilisation précise.

Cet argument permet de rejeté la notion tout entière : non, aucun constructeur ne défini une durée d'utilisation. Point.

Maintenant, élargissons le sens de "Programmée" et utilisons d'autres mots "Planifiée", "organisée" et pourquoi pas "Prévue" ou encore "Prévisible".

Avec cela on englobe : l'utilisation de matériaux trop fragiles ou périssable, l'abandon (ou le prix dissuasif) de consommables ou de pièces détachées, voire de sociétés capable d'assurer les SAV sur le continent où est vendu le matériel.

On ajoute aussi le fait de ne pas intégrer des technologies que l'on réserve au futur modèle, très souvent déjà en cours de conception au moment de la sortie du premier : "on mettra le WiFi ou le GPS dans le prochain modèle et on fera de la pub sur cette grande avancée". Pourtant les modules sont disponibles, et déjà à bas prix : on les trouve sur d'autres modèles ou en option.

Vous ajoutez des appareils n'intégrant pas des interfaces ou des normes de communication qui apparaissent à peine ou vous abandonnez au contraire des interfaces qui rendent vos périphériques obsolètes.

Non, rien n'est programmé dans un composant électronique de l'appareil. Oui c'est dans la tête du concepteur ! Oui vous aurez envie de changer votre produit et une campagne de publicité sera lancée à cet effet. Elle montrera que votre appareil est dépassé et par là, que VOUS êtes dépassé...

Personne en riant (ou pas) ne vous a jamais dit que l'appareil que vous aviez n'était pas aussi bien que le votre ?

Encore en exemple criant, déjà évoqué, et qui illustre aussi l'"obsolescence provoquée", un exemple connu de tous depuis 20 ans : la sortie de systèmes d'exploitation qui rendent votre ordinateur trop lent ! Et le marché est clair : nouvelles interface plus jolie et complètement inutile la plupart du temps et obligation de changer de machine.

Si les sociétés sont indépendante, le marché est clair : "vend mon système d'exploitation, je fais vendre tes produits et provoque le renouvellement !". Du gagnant-gagnant-perdant (éditeur-constructeurs-clients) !

vendredi 27 janvier 2012

Obsolescence programmée un mythe ???

Le Figaro dans un article écrit que l'obsolescence programmée, qui a fait l'objet d'un récent reportage, serait un mythe.

Je vis donc dans l'irréalité !

Voici des exemples :

Mais en premier un grand principe de base :

NE PAS METTRE TOUTES LES FONCTIONS ET TECHNOLOGIES DISPO dans un produit. SURTOUT PAS. Sortir un premier appareil, puis un second.

Second commandement :
Sortir des SYSTEMES D'EXPLOITATION trop jours pour les anciennes machines (ordinateurs, téléphone comme l'iphone 3g a qui on a permis d'installer un iOS 4 qui le rend quasiment inutilisable).

et maintenant une petite liste

- Batteries non remplaçables et réparation en atelier plus cher que l'appareil,
- Qualité des composants : interrupteurs, potentiomètres de réglage, pieds mal collés, système de maintient des ouvertures (picots) qui s'usent,
- Tetes des imprimantes a jet d'encre qui se bouchent et dont le remplacement est plus cher que l'appareil,
- Eponge de récupération de l'encre utilisée lors des nettoyage dans les imprimantes a jet d'encre qui se remplissent et se sature et bloquent (avec ou sans compteur),
- coussinet, mousses de casques, revêtement caoutchouc qui vieilli mal, se désagrège, sêche, devient collant,
- Plastique qui se décolore,
- Patin de prise de papier dans les bacs qui deviennent lisse et ne permettent plus la prise de papier,
- Patin des souris qui s'usent,
- Courroies d'entraînement des lecteurs de cassettes qui cassent,
- Abandon des consommables pour un appareil,
- four, sélénium d'imprimante et fax laser qui coûtent plus cher que l'appareil,
- Batteries d'onduleurs qui valent le prix d'un onduleur neuf et qui sont parfois anciennes au moment du remplacement,
- Idem, pour batteries d'appareils photos et autres appareils nomades,
- Elastiques, qualité de produits dans les vêtements.

de toutes facons je ne répête pas ce que dit Vladimir S. qui sont connus et vérifiés tous les jours.

mardi 30 août 2011

Le PC en pleine mutation

Le PC en pleine mutation

Coincé entre les tablettes et le Cloud Computing, le PC se cherche une place.

Les prix et les ventes baissent dans le domaine des portables, les postes fixes reculent,...

Quel est le modèle de demain : c'est la grande question que tous se posent. HP annonce se retirer du matériel et miser sur le Cloud...

Il faudra bien un terminal pour travailler, la tablette ne suffit pas encore... Les ePC, légers et économiques, se vendent mal même s'ils sont probablement la solution actuellement la plus pratique.

La connexion aux réseaux mobiles n'est pas encore suffisamment fiable et uniforme, la 4G se fait attendre... La connexion à l'intérieur des bâtiments restera encore problématique (actuellement, les solutions consistent à jongler entre WiFi et 3G selon le lieu). Ceci entraîne des problème de sécurité : deux réseaux à protéger...

En attendant, les clients achètent sans visibilité... mais ce sont toujours des ventes de réalisées en attendant de proposer un nouveau produit.

La prochaine étape est donc la convergence entre tablette et portable. Je pense qu'APPLE y travaille...

lundi 16 mai 2011

iPad et usage professionnel

Un iPad peut-il remplacer un portable en déplacement ?

L'iPad connaît une nouvelle jeunesse médiatique avec la sortie de l'iPad 2 : pas de révolution mais un battage médiatique et un message récurrent : un peu mieux que la version précédente ! C'est tout ?

Quoiqu'il en soit, c'est que l'on parle de l'appareil. Mais pour quel usage ?

Dans un premier temps, c'est un ipod plus agréable à utiliser mais pas sans inconvénient : il prend de la place (plus gênant que le poids, sauf en déplacement), la frappe au clavier tactile n'est pas très agréable et de nombreuses erreurs de frappe surviennent,...

Il rend donc les mêmes services avec la lecture en plus, pas pour des livres (fatigue visuelle de l'écran à matrice active), mais pour les infos et les magazines...

Côté professionnel, APPLE vend des applications de tableur, de traitement de texte et de présentation qui ont le désagréable inconvénient d'être incompatibles avec les logiciels Word, Excel et PowerPoint... Donc le partage du travail entre iPad est machine de bureau est limitée aux utilisateurs de logiciels APPLE... Rare...

Des logiciels tiers peuvent être achetés sur iPad pour lire et modifier les documents OFFICE.

Pas encore testé, mais l'usage productif de l'iPad relève encore de solutions tierces, imparfaites et le matériel lui-même ne permet pas une saisie agréable...

Par contre la connexion Internet et mail dans de très bonnes conditions WiFi ou 3G avec abonnement et sous condition de réseau, peut rendre de bons services... mais pas plus qu'avec un portable complet...

Avantage à noter : en ne concurrençant pas votre machine principale vous évitez le soucis de la synchronisation ou de l'absence de synchronisation : vous êtes contraint de vous occuper de transférer les fichiers : ils ne sont pas oubliés dans une version sur une machine et dans une autre sur l'autre...

On regrettera aussi l'impression de sous-exploitation des possibilités de la machines : pas plus de fonction que sur iPhone alors que la place et la puissance sont là, ainsi que des différences d'ergonomie entre les applications sœurs entre Mac, iPhone et iPad...

Conclusion

Il faut une vrai démarche personnelle d'investissement dans le choix d'outils pour faire de l'iPad une machine productive intégrée à un environnement qui n'est pas exclusivement APPLE.

APPLE continue à se refermé sur lui-même à un point que c'eest presque "tout ou rien". Difficile de communiquer ainsi avec l'autre partie de l'humanité qui n'a pas fait ce choix...

mercredi 3 novembre 2010

eBooks et documentation professionnelle

Remplacer les documents professionnels par des version numériques sur iPad, Kindle et autres Readers

La documentation professionnelle peut atteindre de gros volumes et un poids important pour des technico-commerciaux ou dans d'autres professions.

Par exemple, les pilotes de lignes reçoivent des classeurs avec des mises-à-jour pour leur formation continue et les modifications de procédures par exemple.

AIR FRANCE a donc longuement réfléchi et a décidé d'équiper ses pilotes de CD pour ordinateurs portables.

C'est aussi vrai dans beaucoup d'autres domaines.

Les lecteurs comme l'iPad ou le KINDLE d'AMAZON permettent de gagner en confort de lecture, en volume et peuvent même se passer plus facilement de connexion pour les mise-à-jours (connexion sans fil facile et à coût réduit voir nul).

Il est aussi important parfois de fournir un matériel attirant pour le personnel et ne pas le surcharger : un tel appareil est moins lourd qu'un portable, les clients ont une image de modernité du fournisseur.

BNP Securities Services et SPIR (publications gratuites) ont déjà fait ce choix.

Les assureurs ont beaucoup de contrat, donc potentiellement beaucoup de papier...

La publication et la diffusion de documents est l'une des activités de :

http://www.ebookseditor.com/

(Activité de GFC)

jeudi 21 octobre 2010

Création d'eBooks par http://www.eBooksEditor.com

Les eBooks :

Le service :
http://www.ebookseditor.com

propose de créer des versions numériques de livres pour les multiples plateformes.

Elles sont en effet très nombreuses et pas toutes compatibles.

La diffusion est aussi particulière d'une plateforme à l'autre (KINDLE, Apple iBooks Store,...).

En attendant le Mac Tactile

Le nouveau Système d'exploitation MacOs X Lion 10.7
A bien le regarder, il a un air de système d'exploitation fait pour interface tactile...

Sinon, le fait de placer des icônes sur le bureau est risible : cela est possible depuis 15 ans et le Dock a simplement permis que les bureaux des Mac soit un peu mieux rangés...

L'ouverture des dossiers a aussi un petit goût de glissé...

En attendant donc on place des MacBook AIR 11" qui ressemble drôlement à un NetBook en 3 fois plus cher...

Nouvel iBook Air : le NetBook d'APPLE

Le nouvel iBook AIR 11" : Apple se met au NetBook haut de gamme

ASUS avait créé le PC avec trois "e" en lançant le premier NetBook à succès le eeePC

APPLE lance le MAC avec trois "€" en lançant le premier NetBook trois fois plus cher que les autres...

vendredi 9 juillet 2010

Peer To Peer ou Pire to Pire ?

La diffusion de contenu illégal ou HADOPI, la pire des solutions ?

Nous l'avions anticipé dans ce Blog : la lutte contre le piratage par transfert de fichiers Peer to Peer (d'utilisateur à utilisateur) n'a pas commencée (retard, impossibilité technique, coût,...) qu'elle a déjà eu ses effets pervers attendus.

Le pire pas le Peer

Le premier effet de l'intimidation : efficace ! mais...

Il est très probable que la 'peur du gendarme', même s'il n'existe pas encore en l'occurrence, ait eu un effet. Les utilisateurs ont réduit leur utilisation du Peer to Peer.

La nature ayant horreur du vide, les services de Streaming se sont développés. Le Streaming, c'est la diffusion de contenu multimédia en flux : le fichier n'est pas téléchargé, il est vu en ligne.

Les utilisateurs ne stockent plus les fichiers chez eux mais sur des serveurs de ces sociétés... qui se font payer pour l'hébergement en facturant l'accès aux fichiers (pour un accès illimité le plus souvent).

Non seulement l'accès au contenu est plus rapide et plus simple mais en plus il profite à des sociétés qui n'ont aucun lien avec les ayant-droits !

Avant le crime était gratuit, maintenant il rapporte !

La licence globale

La fameuse licence globale était le principe d'un abonnement donnant droit à un accès libre et illimité au contenu. Les ayant-droits auraient donc perçu des sommes rondelettes...

Mais cette solution, avec les problèmes qui existent, n'a pas plu...

Donc les sociétés d'hébergement de fichiers (entre autres) l'ont inventé à leur place : c'est tout perdu pour les uns et tous gagnants pour les autres... mais comme on l'attendait...

La preuve de l'intérêt de la licence globale

S'il fallait démontrer aux détracteurs de la licence globale que la solution était la bonne, il suffit de mesurer le succès de ces solutions 'pirates' : c'est une licence globale illégale, mais c'est exactement le principe. Et il marche !

On voit donc que les députés et bientôt le gouvernement vont comprendre et ouvrir leurs oreilles vers d'autres voix que celle de la SACEM et autres représentants de gestionnaires de droits qui vivent de la collecte et du contrôle (pensaient-ils même faire une bonne affaire en exploitant la répression avec HADOPI ?)...

lundi 10 mai 2010

Retour vers le passé

Un pas en avant, un pas en arrière

Au début des années 1970, il fallait attendre des semaines ou des mois pour ouvrir une ligne téléphonique. Dix ans plus tard, une ligne étaient ouverte en quelques jours, en quelques minutes pour une ligne mobile.

Aujourd'hui, pour ouvrir une ligne ADSL, la durée moyenne annoncée est de 3 semaines.

Il y a 40 ans, la qualité du son était variable, on pouvait être obligé de raccrocher et de recomposer.

Dix ans plus tard, un modem permettait de faire transiter des données grâce à des tonalités (données informatique ou fax). La qualité le permettait.

Aujourd'hui, il est encore possible d'être obligé de recomposer si le son est mauvais. Le débit peut être insuffisant pour une conversation à 3...

Les exemples ne manquent pas : de la puissance de l'ordinateur nécessaire à taper une simple lettre aux mails qui remplacent le fax mais qu'il n'est pas toujours facile d'imprimer en conservant une présentation correcte et avec une sécurité comparable (juridique, information sur la réception,...).

Et enfin comme le faisait remarquer quelqu'un : il y a 40 ans, on faisait 4 heures de route pour aller en vacances, maintenant, on fait une heure de route pour aller prendre un avion, deux heures d'avion et une heure pour arriver sur place...

Bataille Windows contre MacOS, non, pardon, iPhone contre ANDROID

L'histoire bégaie

Il était une fois un constructeur de matériel qui créa son propre système d'exploitation pour ses machines. Ces machines étaient fermées aux extensions, fabriquées par ce seul constructeur et elles rencontrairent un grand succès.

Face à elle, le géant resta plus gros et prospéra encore plus, même si beaucoup le trouvait en retard sur le premier, et qu'il avait souvent repris les idées de la petit graine qui était devenu un beau fruit coloré (au départ).

Plus tard, ce fût pour des machines plus petites, tenant dans la main et capable de téléphoner. Face à elles, il y avait plusieurs concurrents, qui s'empressèrent de la même façon que le premier à l'époque de lui emboîter le pas.

Morale de l'histoire : il y a de la place pour qu'un gros dépasse le petit initiateur...

Asseyons-nous et attendons de voir si Un Droïde vient prendre la place du géant sur ce marché...

Tous les appareils connectés.. en GSM ?

Appareils connectés au réseau...

L'idée n'est pas nouvelle : les appareils communiquants : les frigo qui informe de la liste des produits à réaprovisionner, la chaîne HiFi qui reconnaît la personne qui entre pour lui diffuser sa musique lorsqu'il entre,... La maison du future n'aura peut-être pas l'idée qu'en avait certains...

L'actualité nous montre un début d'un autre visage : des appareils mobiles reliés au réseau téléphonique GSM. Pas de 'maison intelligente' mais des appareils capable d'être utilisés partout sans fil et étant eux-mêmes intelligents (ou comme les fourmis, 'collectivement intelligents' s'ils communiquent)...

Des exemples : les terminaux de Cartes Bleues qui deviennent GSM, le Kindle, le livre numérique d'AMAZON, l'iPhone et l'iPad d'APPLE et autres téléphones, les voitures avec leur systèmes d'alarme intégré, les alarmes des locaux, les ascenseurs et d'autres applications de 'niches' qui n'attendent que des offres commerciales des opérateurs pour se répandre...

jeudi 8 avril 2010

Ma télé a planté !

Quand l'informatique sera dans tout les appareils

Les premières manifestations intempestives de bugs informatiques dans autre chose que les ordinateurs ont été relevées dans les véhicules : telle voiture n'aurait pas freiné, d'autres auraient des comportements bizarres mais moins graves nécessitant un retour en SAV,...

On sait maintenant que les 'Box TV ADSL' des fournisseurs d'accès Internet sont des ordinateurs simplifiés et qu'il est parfois nécessaire de les faire redémarrer, mais on peut toujours penser à un incident réseau...

Maintenant les téléviseurs intègrent des lecteurs de cartes mémoires ou de clé USB pour visionner films ou photo. Demain, ce seront des navigateurs internet ou des applications comme sur l'iPhone qui seront intégrées.

Mais, déjà, pour lire de simples photos sur un écran, il faut un traitement informatique. De même, pour améliorer l'image sur un écran plat, c'est un processeur informatique qui traite le signal, affiche les menus,...

Et ces logiciels ne sont plus aussi simples. Ils ne sont pas testés avec autant de soins. Ils sont modifiés plus souvent pour ajouter de nouvelles fonctions. Ils sont intégrés dans des appareils contenant des modules différents,...

Et c'est là que les problèmes commence : les téléviseurs et bientôt beaucoup d'autres appareils, jusqu'à des machines à laver, pourrait présenter des dysfonctionnements logiques et non plus électro-mécaniques...

L'écran bleu (couleur qui s'affichait lors d'un plantage de WINDOWS, plus souvent que celle du ciel de certaines régions) va remplacer la neige (parasites affichés par les anciens téléviseurs mal réglés) !

Il faudra aussi penser qu'une petite surtension pourra amener à changer un appareil devenu beaucoup plus sensible à cause de cette technologie "embarquée" et même parfois seulement défaillante.

Prévoyez donc de mettre à jour votre lave-linge régulièrement pour passer à la nouvelle version.

Et pourquoi pas un programme d'un éditeur indépendant qui vous promettra de laver aussi bien avec moins d'eau ou de lessive avec son programme à lui ? Ou que votre lave-vaisselle puisse laver vos bijoux ou vos lunettes sans les abîmer...

On peut réver, sauf s'il fait bouillir le linge délicat à cause d'une erreur de programmation...

iPad ? Pourquoi ? Pour qui ?

iPad : La machine hybride

Cette machine ne serait-elle pas le moyen de faire patienter en attendant un véritable MacBook tactile ?

L'iPad occupe en attendant le terrain : livre électronique, tablette Internet, gros iPod, gadget, ordinateur de débutant ou d'enfant, console de jeu hors de prix...

Du point de vue marketing, plusieurs niches sont visées et la renommée d'APPLE et de ses applications pour iPhone compatible a de quoi permette de nombreuses ventes mais dans le monde de l'informatique, un véritable ordinateur ne serait-il pas plus utile ?

Alors, sans doute, faute d'être prêt à proposer un système d'exploitation intégrant parfaitement le tactile à un coût raisonnable, pourquoi ne pas proposer un iPod géant à un prix déraisonnable ?

Quand on ne peut pas faire mieux, pourquoi ne pas faire moins bien en attendant ?

lundi 7 décembre 2009

Ampoules et lampes à LEDs

Les LEDs (Diodes Electro-Luminescentes) : l'éclairage de demain, pas d'aujourd'hui !

Les LEDs sont ces petites 'ampoules' qui garnissent un bon nombre d'appareils électroniques. Depuis quelques temps, elles remplacent les ampoules dans les lampes de poches et de quelques lampes de bureau ou décoratives...

Depuis peu leur puissance augmentent. Leur usage se répand donc petit à petit.

La législation devrait interdire les ampoules classiques, les LEDs sont donc en bonne place pour les remplacer.

Mais le problème est que leur puissance reste insuffisante dans la plupart des cas pour remplacer les usages des ampoules halogènes ou à incandescence...

Ainsi, les lampadaires halogènes qui éclairent un grand nombre de pièces n'ont pas d'équivalent en LED qui rend très difficile leur usage pour un réel éclairage de pièces à vivre autrement que ponctuel. Dans de nombreux cas il est nécessaire d'en associé un grand nombre pour arriver à un semblant de résultat...

Le lampadaire est même en voie de disparition, sauf pour les modèles à ampoule à économie d'énergie (tube en spirale type néon)...

Les vidéo-projecteurs à LED restent limités à cause de la faible puissance (relative) qu'ils proposent.

Les éclairages pour camescopes sont aussi trop limités, il n'est pas encore possible de remplacer une torche dans un usage professionnel ou semi-professionnel...

Les LED ne remplacement pas non plus les flashs même si des téléphones portables ont tenté l'expérience... pour l'abandonner pour les ampoules au Xéon...

Donc on peut dire que la LED est peut être l'éclairage de demain, mais pas celui d'aujourd'hui...

On remarquera simplement que les nouveau téléviseurs plats utilisent les diodes à la place des tubes néons pour le rétro-éclairage. Un petit changement technique qui ne résout pas le problème de l'éclairage tel qu'on pouvait le croire.

mercredi 18 novembre 2009

Vaccins sans adjuvant contre la Grippe A - H1N1

Voici le résultat d'une recherche sur Internet à partir de la liste présente sur l'invitation à se faire vaccinée reçu mi-novembre 2009 (pour une partie de la population) :

Sans adjuvant selon le résultat de la recherche et sans garantie de l'innocuité ou au contraire du danger réel des adjuvants (voire de leurs qualités supplémentaires) :

PANENZA de SANOFI
CELVAPAN de BAXTER

les autres contiennent des adjuvants pour améliorer leur efficacité ou leur conservation :
PANDEMRIX de GSK-GLAXO...
HUMENZA de SANOFI
FOCETRIA de NOVARTIS
CELTURA de NOVARTIS

Tout peut être lu sur la toile, les vaccins sans adjuvant ne serait pas moins efficaces, ni plus, ni moins dangereux, ni plus...

Pour vous simplifier le travail de recherche...

Après de nombreux communiqués sur les problèmes des vaccins et le faible nombre de personnes intéressées, nous devons nous attendre à partir de maintenant à une avalanche d'information contraires sur les risques visant à inciter le public à se faire vacciner.

Alors que les annonces de fermetures d'écoles depuis deux mois sont quasiment restées sans échos dans la presse (vaccins pas prêts ?), maintenant les chiffres cumulés tombent d'un coup !

Alors, intox ou intox contre un virus toxique (et surtout ses complications)...

lundi 19 octobre 2009

Cabinet GFC à l'honneur

AXA Protection Juridique (JURIDICA) a mis à l'honneur le Cabinet GFC dans le dernier numéro de sa 'Lettre Partenaires' dans la rubrique Success Story pour la résolution d'un litige dans le domaine médico-dentaire.

Merci à ce client fidèle.

jeudi 27 août 2009

Grippe : vrai ou faux et conséquences économiques

Grippe A

En cette fin août 2009, doit-on prendre au sérieux les annonces de pandémie annoncée et quelles sont les conséquences envisageables sur l'activité des entreprises.

Il ne s'agit pas de donner un avis de spécialiste que je ne suis pas, mais d'essayer de décrypter les messages et leur impact sur le comportement des acteurs professionnels. En cas de survenue, cet impact serait naturellement modifié.

La peur et ce que cela induit : La Modification des comportements

Aujourd'hui, certains avouent à demi mots les comportements qu'ils envisagent, et certains sont surprenant et assez 'drastiques' : refus d'aller travailler chez des femmes enceintes, refus de se déplacer, refus de fréquenter des endroits publics très fréquentés,...

Ceci s'accompagne de projets ou d'achats de produits d'hygiène (solution désinfectante hydro-alcolique). Pour les entreprises, s'ajoutent des solutions de téléconférence (déjà souvent adoptées pour des raisons de réduction de coûts).

Plans de secours

En dehors de ces projets de modification de comportement, des plans de continuïté sont mis en place dans certaines entreprises. Ces 'plans de continuïté' ou 'plans de secours' devraient exister pour plusieurs situations, et naturellement je me dois d'en parler ici, celle de la déficience de l'informatique.

Ils prennent plusieurs formes : travail dans des conditions de personnels réduits ou des condition de limitations de déplacement ou de réunion.

Ils peuvent dépasser le seul périmètre de fonctionnement de l'entreprise elle-même puisque c'est aussi la clientèle et les fournisseurs qui peuvent être impactés, contrairement à un plan lié à un risque susceptible de ne toucher que l'entreprise.

Mais le contexte est extrêmement incertain dans sa nature et son ampleur. Il est difficile d'en faire le tour...

Solutions techniques

Les solutions de téléconférences déjà évoquées peuvent résoudre des problèmes de déplacements. Elles sont pas très développées, il n'existe pas de norme prédominante et si des entreprise en sont équipées, c'est surtout à usage interne :

Il est difficile de demander à un client de quel matériel et solution il dispose : il doit demander à son service Informatique (ou autre), c'est long, compliqué...

Ceci dit, une entreprise pourrait faciliter ce genre de contact en réservant une pièce équipée et en mettant à disposition de tous les services et partenaires les informations techniques nécessaires.

Des solutions de base, utilisant des services externes connus, pourraient se contenter d'un ordinateur avec connexion Internet, Webcam et haut-parleurs...

Plus efficace, une solution avec vidéo-projecteur, caméra de meilleure qualité et système de téléphonie (voir de tableau blanc et de travail collaboratif) peut être installé sans grande difficulté par un service informatique.

... Mais il n'est pas dans les mentalités de faciliter le travail des fournisseurs ou fournisseurs potentiels : une entreprise s'attend à un effort "commercial" qui va jusqu'à gérer l'infrastructure des présentations par exemple...

... Pourtant, l'entreprise cliente n'a pas plus intérêt à générer des déplacements des tiers vers ses locaux que d'envoyer ses collaborateurs à l'extérieur : les virus n'ont pas d'employeurs !

Crise + Grippe = Ca Coince

La crise a sans nul doute entraîner des compressions de personnels. Les fournisseurs et les entreprises en générale tourne déjà avec un personnel disons 'minimal'. Une défaillance supplémentaire et c'est le fonctionnement qui s'en trouve altéré : les fournisseurs ne sont pas disponibles pour effectuer des interventions de réparation ou de maintenance.

Sinistres et Assurances

Un ralentissement et c'est la perte d'exploitation qui en fait les frais. L'organisation et la gestion des dossiers en patissent. La commercialisation se ralentie, les frais augmentent,...

Pourquoi cette angoisse du risque entretenu ?

La communication du gouvernement est anxiogène sans être réellement pratique à l'exception de quelques rares conseils et initiatives comme la fermeture des écoles et son remplacement par des programmes télévisés.

Rassurant ?

lundi 13 juillet 2009

Le futur des Virus et logiciels espions (Spyware)

Les appareils indiscrets

Les appareils multifonctions comme les téléphones mobiles de dernières générations peuvent nous laisser imaginer ce que pourront être les logiciels expions de la prochaine génération...

La version 3 du système d'exploitation de l'iPhone et quelques uns des logiciels de l'AppStore nous montrent ce qu'est capable de faire un téléphone : donner sa position s'il est volé, enregistrer la voix, prendre des photos et des films, évidemment intercepter tout ce que son clavier saisi et les sites visités, accéder aux mails et aux services de chat et de messagerie en ligne, les numéros composés et le contenu des conversations,...

Imaginons maintenant un logiciel attractif, proposé gratuitement et qui passerait le barrage du filtrage de l'AppStore... Imaginons que ce logiciel apparemment banal, pourquoi pas un jeu ou un petit utilitaire, se mettent à utiliser toutes les fonctions disponibles de l'appareil pour les récupérer : enregistrer votre voix, récupérer vos images, votre position, vos mails, vos codes,... et envoyer tout cela par le réseau chez les pirates...

Une limitation de l'appareil est l'absence de multitâche. Ceci pourrait limiter l'accès à certaines donnée mais le problème peut être contourné : il suffit que l'application remplisse la fonction à espionner ou récupère les données enregistrées...

Les autres Smartphones ne sont pas à l'abri, au contraire : le nombre d'applications du iPhone déjà disponible limite les chances d'atteindre une vaste clientèle, alors que se présenter en premier sur un nouveau système augmente les chances...

Imaginez-vous en caméra ambulante écouté tant que votre appareil est allumé et à portée de voix...

Simple imagination ?

Pas vraiment : il existe sur le marché des téléphones vendus très chers pour espionner. Le principe est simple et certains appareils standards sont capable de faire la même chose sans avoir besoin de débourser une somme aussi importante grâce à un paramétrage habile.

Inutile d'aller plus loin ici pour ne pas donner trop d'idées mais c'est pourtant si simple...

lundi 15 juin 2009

La VoIP (ou ToIP) est-elle rentable ?

VoIP : Voix sur Internet
ToIP : Téléphonie sur Internet

Le principe qui se cache sous ces sigles est d'utiliser Internet à la place du réseau téléphonique. Il permet de transporter la voix au coût de la connexion Internet, donc presque gratuitement si l'on considère que la connexion Internet entre déjà dans les frais fixes et est forfaitaire (ce qui n'est plus tout à fait vrai pour une grosse structure).

Limitation

Il ne faut bien sûr pas oublier que ce système permet, à la base, de téléphoner uniquement entre poste reliés à Internet, par d'Internet à un poste fixe. Heureusement des sociétés proposent des systèmes de passerelles entre les deux réseaux comme Skype. La communication utilise Internet jusqu'au pays ou à la ville de destination et utilise ensuite le réseau téléphonique au tarif local ou national.

Le coût des communications locales étant en chute depuis longtemps, la communication reste à un coût très bas. Ainsi, les communications internationales sont gratuites vers de nombreuses destinations lorsque l'on dispose d'un abonnement ADSL. Utiliser une ligne ADSL dégroupée revient à utiliser de la Voix sur IP de chez soi (c'est le rôle de la Box Internet).

Le matériel

Que faut-il pour créer un réseau téléphonique sur IP ?

Il faut donc des postes VoIP sur Ethernet ou PoE, Power On Ethernet (Ethernet accompagné de courant pour alimenter les postes), mais aussi un 'routeur' faisant office de central téléphonique.

Les Hics !

Le problème actuel est que les grand constructeur, qui gagnent leur vie avec le matériel, vendent ces 'routeurs' et ces appareils téléphoniques spécialisés à un prix proche de celui des installations classiques...

De plus, partageant le réseau et une partie du matériel informatique, les pannes sont plus fréquentes la qualité de la communication peut se dégrader avec une saturation du réseau.

Si vous avec un tant soit peu d'expérience des plateformes téléphoniques (prospection commerciale, supports techniques,...) qui sont souvent à l'étranger, vous constatez parfois une qualité de son dégradée... Les prochaines années ne devraient pas être meilleures avec le passage sur Internet de société basées en France de nombreuses entreprises qui présenteront des pannes de téléphones à une fréquence oubliée depuis longtemps.

Sans compter les phases de passage d'un réseau à l'autre.

La sécurité peut aussi être un sujet à aborder. L'utilisation indue des ressources de communication par Piratage devient possible. Il est possible d'envisager une intrusion dans le réseau informatique par le biais du réseau téléphonique. L'écoute des conversations devient aussi facile que celui des transmissions par Internet (en théorie, une communication entre deux sites pourtant proches peut transiter par n'importe quel point du monde)...

Conclusion

Il existe pourtant des avantages au niveau de l'infrastructure, un seul réseau Ethernet (en théorie), des services nouveaux comme la possibilité de re-router les appels avec une grande facilité partout dans le monde et sur tous les réseaux...

La sécurité théorique qui est à la base d'Internet et qui permet au réseau de continuer à fonctionner même en cas de coupure d'une voie de communication devient aussi utilisable pour la téléphonie.

Les centraux téléphoniques sont déjà numériques depuis plusieurs années avec les lignes RNIS (NUMERIS). La mutation est donc largement entamée et presque généralisée aux Etats-Unis par exemple.

Mais actuellement, le gain pour une entreprise n'est pas encore flagrant. Remplacer simplement ses postes téléphoniques par des postes numériques connectés au réseau informatique et jeter son central téléphonique (en souscrivant tout de même à un service qui assure la passerelle en entrée comme en sortie) n'est pas encore une solution possible.

mercredi 10 juin 2009

Incompatibilité iWeb et FireFox 3

Incompatibilité des Galeries Photos de iWeb avec FireFox 3

Le créateur de site internet d'APPLE, livré avec les Macintosh dans la Suite iLife, n'est plus compatible avec la nouvelle version 3 du navigateur gratuit FireFox...

Le problème ne serait la faute ni de l'un, ni de l'autre... mais ni l'un ni l'autre n'a cherché à modifier son logiciel pour contourner le problème.

Le Danger des Proxy gratuits ou Free Proxys

Qu'est-ce qu'un Proxy ?

Rapidement, car il existe de nombreuses sources détaillées, un proxy est un Serveur qui s'intercale entre Internet et des utilisateurs (une entreprise par exemple). Ce Serveur reçoit les requêtes des utilisateurs et renvoie la page demandée s'il l'a gardé en mémoire après une précédente demande ou transmet la demande de chargement de la page au Serveur qui la propose s'il ne l'a pas.

Le Proxy fait gagner du temps car il répond rapidement sans utiliser le réseau aux pages les plus demandés.

Il a un autre avantage...

Du point de vue du Serveur consulté, la requête émise par le demandeur semble provenir du Serveur Proxy, pas de l'internaute... L'internaute devient donc anonyme. Il n'est plus possible de vous localiser alors que votre adresse IP permet de connaître souvent votre position à quelques kilomètres près.

D'où son intérêt pour les utilisateurs à la recherche de confidentialité... par exemple ceux craignant le vilain HADOPI...

Les dangers

Des Serveurs Proxy gratuits voient le jour. Ils répondent à la demande, comme décrit précédemment.

Mais il faut savoir que ce Serveur sert d'intermédiaire entre l'utilisateur et le Net pour son trafic de données. Ainsi, il peut voir le contenu de tous les échanges... et même le modifier. C'est le contraire d'un FireWall, c'est un passage par une zone à risque...

Il est donc possible à un Serveur Proxy de vous renvoyer des pages modifiées (insertions publicitaires au mieux, modules utilisant les failles de sécurité de votre système au pire), de récupérer les données des formulaires ou, pourquoi pas, vous envoyer un fichier (virus) alors que vous pensez en télécharger un autre...

Voilà un effet technique nuisible de l'HADOPIre (que le problème)...

mercredi 20 mai 2009

Ecran noir sur iPhone, impossible de raccrocher

iPhone bloqué e communication, impossible de raccrocher

Des forums indiquent que des utilisateurs indiquent qu'ils ne peuvent pas raccrocher leur iPhone 3G en fin de communication.

Les réponses à ce problème se trouvent éparpillées sur le Web. Je vous propose une synthèse.

APPLE indique que l'appareil comporte des détecteurs de lumières capables de savoir si l'appareil est collé à l'oreille pendant une communication (et par ailleurs, pour régler la luminosité). Il est indiqué que les capteurs sont visibles par forte lumière : effectivement, en ôtant les étuis et autres protections d'écran on peut voir trois ronds en haut, à la gauche de l'écouteur.

L'iPhone désactive l'écran tactile pour éviter que la joue ou l'oreille ne déclenche des actions involontaires et éteint l'écran pour économiser l'énergie de la batterie.

Or, une fois éloigné de l'oreille, l'iPhone ne semble parfois pas capable de détecter la lumière et reste bloqué. L'appui sur des boutons permettraient de raccrocher (à vérifier), sinon il faut attendre que l'interlocuteur raccroche... si vous n'êtes pas en train de parler à un répondeur automatique ou à un service vocal par exemple...

Le capteur serait donc gêné par les étuis qui masquerait la zone autour de l'écouteur ou même par la présence d'une protection écran, qui, quelque fois, s'ajoute à la protection transparente de l'étui.

Une première solution consiste donc à découper l'angle en haut à gauche, sur 1,5 cm de côté pour éviter un écran de trop sur les capteurs. Si votre étuis est opaque à cet endroit, il faudra prendre une mesure radicale de découpe ou de remplacement...

Si l'étui comporte un plastique transparent sur l'avant, il est possible qu'une seule épaisseur ne soit pas un obstacle suffisant pour créer le problème...

Faites part de vos résultats...

vendredi 15 mai 2009

Mesures pour contrer la loi HADOPI : Plus vite que la musique !

Contournement de la loi HADOPI : déjà des parades spécifiques

On le savait, les solutions de contournement existaient déjà, elles étaient utilisées pour déjouer les pare-feux (FireWalls), pour contourner les restrictions d'accès au Web en entreprise, pour naviguer anonymement pour diverses raisons,...

D'autres solutions étaient marginalement utilisées pour contourner quelques limitations, comme l'enregistrement d'émissions diffusés par Internet (radios, émissions de télévision,...).

Mais leurs utilisations spécifiques pour contrer la loi HADOPI sont déjà en route... avant même la mise-en-place des mesures liées à l'application de la loi...

En examinant bien, on pourrait même y voir un certains vice dans la recherche de solutions techniques à des problèmes qui n'existent pas, comme l'enregistrement de musique sur des sites qui la diffuse à la demande...

Ne serait-ce pas simplement pour embêter le législateur ...?

Il tout de même vrai que la loi a un avantage : l'embarras du choix dans les solutions de contournement...

Et, pour le répéter, ces multiples possibilité pourront être utilisées à mauvais escient. Effet, pervers, la loi HADOPI va rendre accessible à tout le monde les méthodes autrefois complexes ou peu commentées des vrais pirates du Web.

mercredi 13 mai 2009

Ecran noir sur iPhone, impossible de raccrocher

Ecran noir sur iPhone, impossible de raccrocher, clavier bloqué

Bonjour,

Il y a un capteur de lumière qui bloque le clavier lorsque le téléphone est à l'oreille sur l'iPhone.

Donc il ne sort pas de veille s'il ne détecte pas de lumière lorsqu'on l'éloigne de l'oreille...

Avec un étuis de protection et peu de lumière, il peut ne pas se débloquer.

Le capteur serait en haut à gauche, peu visible sauf sous très forte lumière et sans protection qui gêne.

Essayez d'orienter votre appareil vers de la lumière...

Je teste cette solution en ce moment...

mardi 12 mai 2009

Les effets pervers de la loi HADOPI 2

Les effets pervers de la loi HADOPI

Et maintenant, que va-t'il se passer ?

Comme on le sait, toute lutte amène à trouver une parade à l'initiative mise en place par l''adversaire'... C'est le jeu du "chat et de la souris", c'est une sorte de loi de la nature et certainement de la 'nature du monde informatique et d'Internet'...

Perte de revenu pour l'industrie de la création

Contourner la loi va donc amener des sociétés à contourner les mesures prévues par des moyens techniques simples, connus et efficaces. Ces services seront payants ou attireront de l'argent de la publicité, qui sera perdu pour l'industrie de la création... Un coup dans l'eau et une nouvelle perte...

Porte ouverte aux criminels

Pire, l'anonymisation des échanges, pour éviter d'être repéré, bénéficiera aux vrais délinquants qui auront à leur disposition des solutions nombreuses et variées de commettre des délits plus graves : échanges d'images ou de vidéos à caractère nuisible voire dangereux...

Les sites gratuits seront très prisés et pourront servir à la diffusion de virus et autres logiciels malveillants et d'espionnage.

Preuve d'incompétence et d'incapacité des gouvernements

Plus symbolique, cet exemple nous donne une idée de ce qu'un gouvernement peut adopter comme solution technique (inefficace) à un problème réel.

Pour aller plus loin, la guerre 'numérique' dont la menace plane, ou plus simplement la délinquance sur Internet, ne semblent pas pouvoir être anticipée d'une façon sérieuse avec de telle mesures.

La faiblesse du nombre de nos 'Cert' est aussi un signe de notre impréparation.

Les effets pervers de la loi HADOPI 1

Les dangers de la loi HADOPI et le manque de réflexion technique

Le but n'est bien sûr pas de justifier le piratage des œuvres immatérielles mais de réfléchir aux réels enjeux et aux effets pervers de la loi, sur le plan de la sécurité en particulier, que la loi cherche aussi à renforcer...

Le sujet de l'inefficacité de la méthode adoptée n'est pas, non plus, l'objet de ce post.

Le but recherché ?

L'industrie de l'audiovisuel cherche à protéger ses revenus et ses droits, ce qui est plus que légitime. Ses 'lobbyistes' avancent donc des chiffres monstrueux, comme le font ceux du 'Luxe' pour la contrefaçon d'objets 'physiques'.

Si la question principale est de protéger un droit sans implication financière, la demande et les chiffres en quantité sont une indication du 'préjudice moral'... Mais si le but est de préserver ses revenus, des questions plus précises doivent se poser avant d'avancer des chiffres en Milliards...

- Est-ce que tous les 'pirates' auraient payé les œuvres téléchargées ?

- Est-ce que les 'pirates' auraient pu payer pour obtenir ce qu'ils souhaitent ? Existe-t'il un moyen légal d'obtenir facilement ce qui est téléchargeable illégalement ? (vieux films, musiques non rééditées,...) ?

- Est-ce que tout ce qui est échangé a une valeur réelle : si un film est diffusé ce soir, que j'ai le choix entre l'enregistrer avec ma 'box' Internet ou la télécharger demain en Peer-To-Peer, ai-je fait perdre de l'argent aux ayant-droits ? Ai-je le moyen d'enregistrer plus facilement qu'en allant programmer ma 'box', par mon ordinateur, quitte à payer ce service ? (la réponse est non, les sites, comme Wizzgo et NouvelObs, qui le proposaient ont été contraints de fermer, souvent sous la pression de M6 et de TF1 entre autres).

- Si je n'ai pas le droits de télécharger ou de faire enregistrer par un service cette émission, pour laquelle je paye la redevance pour certaines, pourquoi sont-elles parfois disponibles en ligne pendant quelques jours sur les sites des chaînes (M6, Arte,...) ? Pourquoi m'obliger à voir leur publicité en allant sur leur site, chacun avec ses problèmes techniques de compatibilité, alors qu'il suffirait d'imposer de laisser les publicités qui sont enregistrées avec l'émission ?

- Question fondamentale : Y-a-t'il une différence entre un particulier qui télécharge et laisse les autres télécharger gratuitement un film (le principe du Peer-To-Peer) et les sites qui gagnent de l'argent avec ce système : éditeurs de logiciels, sites de liens remplis de publicités, voire de virus, sites de téléchargements payants,... ?

- Quelle différence pour le consommateur entre le paiement de la fameuse licence globale (payer un forfait pour un téléchargement illimité) et de payer pour un téléchargement 'pirate' illimité ?

Pour les ayants droits qui refusent cette solution, la perte est claire : 100 % du marché !

De plus, les utilisateurs prêts à payer pour un téléchargement illimité pirate sont des clients qui sont prêts à payer pour des œuvres. Ce sont les vrais clients. Une immense partie des téléchargements ne correspondent pas à des besoins pour lesquels les 'pirates' sont prêts à payer. On peut même démontrer qu'une bonne partie de ce qui est téléchargé n'est pas regardé...

dimanche 12 avril 2009

Faire une copie de sauvegarde de MICROSOFT OFFICE OfficeReady

Faire une copie de sauvegarde de MICROSOFT OFFICE OfficeReady 2007

Tout d'abord, qu'est-ce que la version Office Ready 2007 de MICROSOFT ?

L'éditeur Américain le plus célèbre a passé un accord avec des constructeurs d'ordinateurs (comme HEWLETT PACKARD par exemple), pour qu'une version d'évaluation du logiciel soit pré-installée sur le disque dur des ordinateurs vendus.

Le nouveau propriétaire, s'il n'a pas commandé à son fournisseur les logiciels avec sa machine, dispose de 60 jours d'essai gratuit de la version professionnelle (la plus complète, avec ACCESS notamment) de la 'Suite' (nom que l'on donne à un ensemble de logiciels) OFFICE.

Il peut ensuite décider d'acquérir une licence sous la forme d'un numéro de série et d'un certificat d'authenticité de l'une des version d'Office : BASIQUE, PME ou PROFESSIONNELLE (pas les versions pour les particuliers).

Dans ce cas là, aucun support CD ou DVD ne lui est fourni. Il faut donc savoir qu'il est possible de se rendre sur la page :
http://www.microsoft.com/office/backup
pour télécharger, au moyen de son numéro de série de son logiciel, une copie de sauvegarde à graver sur un CD ou un DVD.

Il est aussi possible de commander un DVD pour les seuls coûts de logistique.

Ensuite, précaution, INDISPENSABLE : stocker une ou mieux, deux copies de l'ensemble logiciels + numéro de série à deux endroits différents pour éviter de les perdre en même temps que la machine... et ne pas les perdre.

Cette procédure n'est pas systématiquement indiquée par les vendeurs, qui devraient vous donner ces conseils, mais qui se contentent de revendre une licence en cas de problème...

jeudi 26 février 2009

Rappel de certains CANON 5D problème de miroir

CANON annonce le rappel d'appareil de type 5D (remplacé récemment par le 5D Mark II)

Le problème viendrait de l'adhésif qui pourrait laisser se détacher le miroir de visée principal (un autre plus petit se trouve derrière) :

http://www.canon.fr/Support/Consumer_Products/products/cameras/Digital_SLR/EOS_5D.aspx?faqtcmuri=tcm:79-623626&page=1&type=important

Ce qui pourrait paraître comme causé par un choc accidentel est donc un problème pouvant être pris en charge par la garantie du constructeur.

Bon à savoir.

jeudi 15 janvier 2009

Choix d'un enregistreur audio : MARANTZ PMD620

Choisir un enregistreur numérique portable

Pour de multiples usages, un enregistreur sonore numérique peut être utile.

Il y a quelques années, le choix se portait sur un appareil à cassettes, de petit ou grand format. Il y avait des appareils de différentes qualités.

Le numérique a tué les cassettes ou presque : aujourd'hui, les modèles d'enregistreurs de cassettes portables sont très peu nombreux et les enregistreurs numériques 'dictaphones' numériques sont d'une qualité limitée.

Une nouvelle gamme de produit est apparu il y a quelques années à peine pour les musiciens amateurs, venant se substituer au MiniDisc de SONY, AIWA et PANASONIC essentiellement, qui restait la seule solution d'enregistrement d'une certaine qualité accessible aux amateurs.

Aujourd'hui de nombreux modèles existes entre 200 € et 450 € environ.

Le choix doit donc se faire entre des dictaphone de mauvaise qualité sonore, aux formats d'enregistrement parfois spécifiques et ces appareils de très bonne qualité, trop pour la voix souvent.

Voici le 'post' que j'ai rédigé sur le site spécialisé dans la photo du 'podcasteur' Benoît MARCHAL :
http://www.declencheur.com/photo/wikinews/Nom-de-page/
(merci de me signaler si le nom de cette page changeait, ce qui est prévu).

mardi 30 décembre 2008

Choisir un GPS : pourquoi pas un TOMTOM ?

Cet avis n'est pas basé sur un comparatif, c'est le résultat de la récolte de différents avis.

Personnellement, je n'ai eu que des TOMTOM, 4 modèles en tout... Je vais donc expliquer pourquoi et quels sont les critères.

Tout d'abord, connaître l'interface et avoir l'habitude permet de gagner du temps, ce qui est particulièrement utile au volant...

Chez TOMTOM, l'interface varie peut avec les modèles, seules certaines options disparaissent.

Second élément de choix : la taille de l'écran : si vous avez un véhicule dont le pare-brise est un tant soit peut éloigné du conducteur (monospace, grosse voiture,...), et que vous choisissez la ventouse à fixer dessus, un grand écran est presque indispensable (4 pouces ou plus de diagonale, gamme XL ou GO).

Troisième critère, la rapidité de l'appareil, ou sa 'réactivité'. Le XL ne brille pas de ce côté-là. Il réagit particulièrement lentement à la saisie au clavier. Très désagréable car vous aurez tendance à penser que vous n'avez pas assez appuyé sur l'écran, vous allez appuyer une seconde fois et... vous avez deux fois le même caractère à l'écran. A éviter.

Ensuite, il est important d'avoir une carte à jour. Et là le TOMTOM ne brille pas par ses mise-à-jours, et elles sont payantes et chères... Je crois me souvenir que TOMTOM a racheté la société qui collecte les données... Vous avez droit à une année de mise-à-jour sans garantie que le problème que vous rencontrez soit réglé (le mien situe toujours très mal mon domicile).

Pont suivant : les POI pour Point Of Interest, Point d'Intérêt : radars et multitude de données comme la présence de toutes sortes d'enseignes commerciales et stations essence. Il existe de nombreux fichiers de POI pour TOMTOM , maintenant directement accessible par le logiciel de gestion de l'appareil fourni par le constructeur. Le logiciel est d'ailleurs bien conçu et assez pratique. Il faut noter que TOMTOM va vite, très vite, parfois le service ne va pas aussi vite que les produits et quelques incompatibilités se produisent.

Le SAV. TOMTOM utilise le retour direct par transporteur. Quelques jours sans appareils mais un retour sans avoir besoin de retourner au vendeur. Pas mal.

Le support technique. Variable. Par expérience, il est maintenant possible de contacter le SAV par téléphone, parfois avec un peu de difficulté. Il faut aussi tomber sur un technicien compétent si votre problème est un peu complexe, sinon, il passera son temps à demander ou à chercher, mais c'est déjà ça. Par mail, c'est variable et vous avez des chances d'avoir des réponses toutes faites standards qui peuvent ne pas répondre à votre question.

Fonctions annexes. Les modèles haut de gamme proposent des options qui peuvent être utiles :
- lecteur MP3 et transmission du son par l'autoradio, kit main-libre pour le téléphone, annuaire de votre téléphone récupéré par le GPS et composition directe, lecture des SMS par la voix, saisie de l'adresse par la voix, appel du service d'urgence le plus proche,...

Ces petits plus peuvent justifier la différence de prix avec les autres modèles.

Alors mon conseil qui est de miser sur les valeurs sûres, je suis resté fidèle à TOMTOM. C'est sans doute le meilleur sans être parfait pour autant...

lundi 15 décembre 2008

Choisir un appareil photographique compact

Quel appareil choisir ?


Tout d'abord un rapide survol de l'offre actuelle en cette fin 2008-début 2009 :

- Les ultra-compacts, parfois ultra-plat, tous plus petits qu'un paquet de cigarettes,
- Les compacts, comparables aux compacts argentiques (à pellicule) de l'époque, plus gros qu'un paquet de cigarette (mais parfois de peu),
- Les 'Bridges' ou 'intermédiaires' qui ressemblent un peu à des reflex à objectifs non-interchangeables.

Le marché a évolué ces dernières années avec un marché qui s'est tourné presque essentiellement vers les ultra-compacts (et les réflex, mais ce n'est pas le sujet de ce post).

LA chose à savoir est qu'en dehors de la qualité, la différence majeure sur le terrain est le délais de déclenchement : le temps entre l'appuie sur le déclencheur et la prise de photo. L'écart reste déterminant avec les reflex si vous voulez faire des photos de sujets en mouvement, en particulier les enfants, ce qui est courant comme usage. Il est pratiquement impossible d'obtenir la photo souhaitée avec autre chose qu'un réflex si l'on veut obtenir l'attitude souhaitée. Vous aurez au mieux une photo correcte dans une série d'une demi-douzaine si vous avez de la chance, mais jamais celle que vous aviez à l'écran ou dans le viseur au moment du déclenchement. La technologie de mise-au-point explique cela... je ne rentre pas dans le détail.

Ce point peut avoir quelques exceptions dans les bridges comme avec le CASIO cité en bas, mais le prix et l'encombrement permettent de les comparer à des reflex...

L'offre est donc très abondantes : toutes les marques en propose plusieurs, les prix s'étendent de moins de 100 € à 350 € environ. La qualité globale à baissée même si le nombre de pixels augmente régulièrement : la concurrence sur les prix en est la cause. Les capteurs s'améliorent, les logiciels internes de traitement de l'image aussi mais les objectifs et la qualité de fabrication en fais les frais. L'optique étant essentielle, le résultat est plutôt moins bon en moyenne sur un ultra compact actuel que sur un compact d'il y a quelques années.

Le choix est donc difficile d'autant que l'attente est élevée : on pourrait se dire : "avec les progrès, je devrais pouvoir trouver un appareil de bonne qualité parmi tous ces appareils !"...

Il faut pourtant se rendre à l'évidence, ce ne seront que des appareils d'appoints qui n'entrent jamais en concurrence avec le pire des réflex dont le prix est pourtant parfois proche.

Résignez-vous dès maintenant : ce sera compacité OU qualité, pas les deux, même à prix égal (400 € ou plus)...

Vous voulez un ultra-compact à 100 € vous aurez un 'gadget', aucun modèle de qualité à recommander.

Vous voulez un ultra-compact à 200 € : FUJIFILM f100fd malgré une ergonomie à parfaire (boutons petits par exemple), un CANON IXUS, un PANASONIC Lumix gamme Fx dans cette gamme de prix,

Vous voulez un appareil sans limite de prix de ce type (300 €) : SONY W300, CANON IXUS haut de gamme,

Les compacts se trouvent écrasés et deviennent rare. Les principales marques en proposent un ou deux (sans compter les anciens modèles encore en stock) : Très bon rapport qualité-prix des CANON de la gamme A comme toujours en entrée de gamme, CANON G9 et G10 en haut de gamme, PANASONIC TZ5 ou LX3. On est encore loin de la qualité d'un réflex à cause des objectifs petits donc laissant entrer trop peu de lumière pour des capteurs également très réduits (si vous avez une fiche technique, les capteurs font 1/2,3 pouces pour les petits, 1/1,7 pour les 'grands' que l'on trouve dans ces compacts, ce qui reste peu). Le prix à mettre ici : 300 € jusqu'à 450 €.

Les bridges : Ils pourraient presque disparaître du fait de la baisse des prix des réflex comme le CANON EOS 1000D et le NIKON D40 (qui existe en plusieurs versions ATTENTION). Ils ressembles à de petits reflex, ils sont donc encombrant avec un objectif qui avance vers l'avant... Pas beaucoup plus pratique qu'un réflex, pas moins cher, pas meilleur... Pas pire non plus pour quelqu'un qui n'achètera jamais d'autre objectif... Pas de grande différence de qualité avec les compacts. La pression des prix a éliminé les anciens modèles qui rivalisaient avec les reflex. Toutes les grandes marques en propose... Je n'ai pas de choix particulier mais le CASIO Exilim EX-F1 a des fonctions de photographie ultra-rapide très spécifiques et il est très honéreux, FUJIFILM propose plusieurs modèle de bonne qualité comme le s100fs et les PANASONIC de la gamme FZ à 2 chiffres.

SONY a été bien placé mais semble avoir abandonné le créneau depuis sont entrée remarquée dans les réflex (rachat de MINOLTA).

Mon choix après tout cela : un appareil compact dont le prix avait baissé à cause de la sortie de son successeur : le CANON G9, j'aurais pu choisir un SONY W300 plus compact. C'est un second appareil.

Profitez des soldes ou des baisses de prix lors du remplacement des modèles dans les gammes...